Notre lien quotidien

De l’usage des tags sur Facebook

Posté en Marketing par Jean à 9 février 2010

Facebook est une formidable foire d’empoigne pour les marketeurs.

Parce que l’usage rêvé de ce site (monétisation des datas personnelles) est régulièrement blackboulé par les utilisateurs (projet Beacon avorté, déclaration de Zuckerberg sur la vie privée, etc.), personne ne sait comment l’utiliser alors ça tâtonne, parfois en mal, parfois en bien.

On a vu apparaitre depuis quelques mois des petits malins qui, remplaçant la méthode traditionnelle d’invitation via des events, s’amusaient à tagger les flyers avec les noms des personnes conviées.

Ikea a réagi à cette idée en engageant une campagne où les internautes étaient invités à tagger des objets – disposés sur une image – à leur nom en vue de les gagner. Rigolo mais maladroit… On se croirait dans un manège en train de galérer pour décrocher le ponpon.

A date, l’opération la plus rigolote sur FB est celle de l’organisateur du Bicycle Film Festival à Sydney. Il a photographié au hasard une cinquantaine de vélos dans les rues puis les a postés sur la page de l’évènement. Les personnes à qui appartenaient les biclounes devaient se manifester en prouvant leur propriété pour gagner des pass. Une manière intelligente de créer du trafic.

Publicité vaudou

Posté en Publicité par Jean à 8 février 2010

Un joli cas de sérendipité explique cette note. En cherchant des exemples de films publicitaires illustrant la capacité des amateurs à se dépasser autant que les professionnels (cf. post de la semaine passée), je tombe sur ce vieux spot Nike.

Nous sommes en plein dans les 90’s, la pub globale connait son âge d’or. Les méga-marques pensent des messages mondiaux, sans trop se soucier des particularités locales. A l’époque, le glocal n’était pas encore en vogue. La maxime « think global, act local » était l’apanage de quelques altermondialistes utopistes.

Un détail ne vous a pas échappé. Ce film n’utilise pas de copy écrite ou parlée (ie. un argumentaire) mais des pictogrammes.

De prime abord, on pense à un clin d’oeil à la bande-son, Instant karma de John Lennon. Concept hindouiste, le karma présuppose l’existence de vies antérieures et ultérieures. Son pouvoir d’évocation mystique légitime parfaitement l’utilisation de  ces signes quasi tribaux.

Par ailleurs, on remarque que les pictogrammes soutiennent une double fonction : langage et émotion. Leur dessin créé le sens littéral (un homme = une personne, 2 hommes = tout le monde) et la connexion opérée entre les signes et la chanson participent à la dimension émotionnelle de cette création (qui n’est pas sans rappeler ce type d’évocation visuelle).

En outre, les dessins (qui nous rappelleraient presque les fresques préhistoriques) injectent à la marque un côté mystique (pensons à l’affiche du film Zodiac de David Fincher), venu d’un autre âge, comme pour raconter l’état de transe dans lequel les sportifs se trouvent durant l’effort.

A mon sens, ce film illustre parfaitement les aspirations oecuméniques d’une marque comme Nike il y a quelques années. Puissance des images conjuguée aux signes primitifs militent pour une publicité retraçant l’histoire de l’humanité.

A l’époque où la pub suffisait à insuffler une vision de marque, ce film a du faire son petit effet.

Détente : comprendre le rap US

Posté en Détente par Jean à 7 février 2010

A tous ceux qui ne trouvent pas toujours les termes de slang dans leur Harrap’s ou le urban dictionary, voici un site qui aide à décoder les connotations parfois pointues des textes de rap.

Détente : les photobombers

Posté en Détente par Jean à 6 février 2010

Qui sont-ils ? De simples crétins qui passaient par hasard ou de machiavéliques manipulateurs ayant pour dessein de faire rater un cliché photographique ?

Les sites à leur gloire ne manquent pas.

This is Photo Bomb est rigolo.

Cette série dédiée aux VIP également.

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