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Solidays 2009 : premier aperçu de la programmation

solidays_2009

Bonne nouvelle pour tous les fans de musique, l’édition 2009 des Solidays pointe le bout de sa programmation musicale, au grand plaisir d’un public de mélomanes toujours plus élargi et averti.

Après avoir battu des records de fréquentation pour ses « 10 ans », Solidays donne donc rendez-vous à ses fans les 26, 27 et 28 juin prochain à l’hippodrome de Longchamps.

On devrait ainsi cette année pourvoir gesticuler sur les beats de Digitalism, Groundation, Emir Kusturica et son No Smoking Orchestra, The Ting Tings ou encore NTM.

Pour mémoire, Solidays rassemble chaque année environ 160 000 spectateurs, 200 artistes et 100 associations du monde entier regroupés sous le dénominateur de la musique et de la solidarité.

Et pour ouvrir de belle manière la saison des grands festivals de l’été, Solidarité Sida renouvelle son « opération spéciale » pour l’ouverture des billetteries prévue le 7 avril à 10h : 10 000 pass 3 jours seront disponibles pour la somme de 35 euros.

Rendez-vous le 7 avril sur le site de Solidays (ou leur blogMyspace).

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Le mot de la semaine : serendipité

On l’entend de plus en plus souvent, il hante la toile. Serendipity est un terme qui désigne ce mélange de hasard et d’intuition qui nous permet de faire des découvertes fabuleuses et un peu hasardeuse.

Cette expression provient d’un conte Persan, Les 3 princes de Serendip où 3 larons partent en chasse d’animaux extraordinaires sans même les avoir vu, uniquement à partir de maigres indices.

Le mot a vécu les 2 derniers siècles de manière sinueuse et ambigue selon les différentes disciplines scientifiques qui l’invoquaient. On imagine – entre autres – que les doux dingues à la recherche de Nessie ont fini par découvrir des débuts de preuves qu’il existait…

Il fait en retour en force marqué après guerre, convoqué par l’inventeur du brainstorming : Alex Osborn. Le « brainsto » est de fait un mécanisme hautement sérendipiteux puisqu’il consiste à partir à la recherche d’idées ou concept via des bribes variées et hasardeuses autour d’un thème donné.

Le développement des nouveaux médias ces 20 dernières années a propulsé la serendipité dans une autre dimension. Le mécanisme même des moteur de recherche produit par essence de la sérendipité : je cherche un fleuriste dans mon quartier et j’aperçois qu’un nouveau cinéma vient d’ouvrir à deux pas, je pars en chasse d’un groupe de rock, je reviens avec 3 nouveaux groupes de jazz (et un nouveau teen movie à télécharger)…

En fin de compte, le pur hasard – au sens coïncideux du terme – est très rare, il n’a plus lieu d’être, le monde est surtout serendipiteux.

[MàJ] Voici notre veille Né Kid dédiée à la sérendipité :

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TF1 ose le feedback

On a beau dire ce qu’on veut, TF1 demeure un empire rentable et éminemment puissant dans l’hexagone, malgré quelques perturbations. Rompu aux exercices fastidieux de la communication de crise suite à quelques dérapages inhérents à son activité (des salariés mécontents, des journalistes évincés ou des déclarations chocs), le groupe limite la casse grâce à une assiette de revenu sans cesse élargie.

Le petit chat le plus aimé des maçons (du coeur) vient donc de prendre ses petits problèmes d’image à bras le corps en mettant à disposition du public une plateforme ouverte aux commentaires et critiques de tout un chacun.

Une très bonne manière de montrer patte blanche et jauger au jour le jour le degré d’insatisfaction de ses téléspectateurs. Plutôt que de moquer cette initiative qui résonne comme un coup de canon dans l’univers des préjugés attachés à TF1, je me plais à imaginer un monde dans lequel chaque marque ouvrirait un bureau offrant la possibilité de dialoguer et réagir. Même si les marques médias sont globalement en avance sur le dialogue entre les genset les entreprises, assez peu de marques traditionnelles offrent cette possibilité gratuitement.

Certes, le crowdsourcing est qualifié de levier d’innovation de demain, certes de nombreuses marques s’amusent à faire travailler leur client à leur place, mais combien d’entre elles osent tendre la joue et essuyer les plâtres d’une bonne vieille critique qui tue?

Quel formidable levier de PR. L’avenir nous dira si TF1 en fait une marotte.

Via : Ecrans

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Les formidables machines de Rube Goldberg

Ca faisait plusieurs mois que ce brouillon de note sommeillait profondément dans mon WordPress… Je me lance, je vais  brièvement exposer le cas Rude Goldberg, un touche-à-tout américain partiellement responsable de bon nombre de vocation de bricoleurs… et de geeks.

Histoire de planter le décor, Rude était initialement dessinateur humoristique, d’abord célèbre pour ses contributions journalistique. Ironique et passablement lassé par les lenteurs administratives – il aurait été inspiré en France – l’homme se décide alors a développé une proposition critique tout à fait inédite.

Il s’amusait ainsi à construire des machines toutes plus saugrenues les unes que les autres – ayant inspirées selon la légende l’expression usine à gaz – en vue de remplir une fonction simplissime de la manière la plus compliquée possible. Une sorte d’ode en pied-de-nez au non-progrès. Amusant comme cette idéologie nous fait aujourd’hui encore rêver, à l’heure où une – mince mais grandissante - partie de l’industrie s’essaie timidement à des stratégies de la simplicité.

Toujours est-il que le compliqué nous plait. Souvenez-vous du mécanisme infernal mis en place par les Goonies pour ouvrir leur portail de jardin. C’était déja Rude Goldberg. Nos jeux favoris des 90′ : Attrape-Souris ou Domino Cascade : typiquement goldbergesques. Et le film Honda Accord grassement récompensé, encore Rude…

Amateurs, adeptes, pros ou publicitaires, le monde est Rude.

Mais qu’est ce qui nous pousse à nous passionner pour ces mécanismes? Le besoin de reconnaissance de nos pairs  passant par des prouesses technologiques? Une frustration exprimée par rapport à un environnement incontrôlable?Quid des fans de la simplicité?

Une dichotomie qu’on pourrait in fine résumer à celle en place dans l’univers de l’informatique :

  • Chez IBM, l’homme doit s’adapter à la machine ;
  • Chez Apple, c’est la machine qui doit s’adapter à l’homme.

On retrouve bien évidemment cette antinomie entre des gens soucieux de comprendre le fonctionnement de leurs achats et les autres, attirés par la simplicité d’utilisation.

Aux vues de :

  • L’écrasante domination du PC (imputable – ne nous méprenons pas – à bien d’autres paramètres stratégiques) ;
  • Une récente expérience tragique face aux branchements d’un téléviseur HD et d’une neuf box ;
  • La prise de pouvoir des geeks et des digital natives ;

Je crains que les hommes ne soient systématiquement séduits par la difficulté. C’est déprimant.

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Badtrip : les enfants fument les Smarties

Amusant comme ce fait divers sera curieusement passé au travers de l’omniscience collective de la toile. Seul l’excellent Homosemiotikus en a pour le moment parlé, suite à cet article d’Advertising Age la semaine dernière.

Une curieuse pratique émerge en effet chez les jeunes yankees en quête de sensations – chocolatées – fortes. Ces petits démons s’amusent à fumer des Smarties, à la manière du crack ou de la coke. Internet aidant, ils se filment et se diffusent sur Youtube.

Les premiers cas de Crackties dateraient d’il y a 3 ans, c’est dire si la vigilance générale dysfonctionne parfois… Google rank pourtant une vidéo lorsqu’on recherche “smoking smarties”, cette dernière totalisant 300 000 vues…

Bref, tout ça pour dire que sans nous en rendre trop compte (encore que ça ou ça), Internet doit être un sacré vivier à mauvaises idées pour toutes les petites teignes de France et de Navarre… Corrigez-moi si je me trompe mais on entend assez peu les médias se plaindre de cette bad bad bad influence du web, mis à part dans quelques tristes situations de suicide ou d’annonces macabres avant des fusillades.

Skyblog se vante pourtant d’un réseau de 8 millions de blogs, tout le monde connait la passion des jeunes pour les nouvelles technologies : téléphone mobile, Internet… Mais pourquoi ne s’en servent’ils aussi peu pour donner un peu plus d’ampleur à leurs mauvais tours?

Quels petits joueurs ces délinquants, trop “1.0″

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