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Je suis une bande de poke à moi tout seul

On en connait tous au moins un dans notre entourage.

Lassé par l’omniscience des réseaux sociaux, espérant initier une tendance sociétale majeure et attendant avec impatience la prochaine plateforme edgy, il avait décidé de mettre fin à ses jours, virtuellement, évidemment.

Quelques semaines, quelques mois passent, Facebook déploie sa tentaculaire influence, ses adeptes lorgnent de plus en plus du côté du mainstream, les annonceurs frétillent, tout se passe comme prévu, c’était écrit, c’est formidable, il a senti le vent tourner avant tout le monde, il est génial et anticonformiste, il jure aux grands dieux qu’il a décidé de se réconcilier avec la vie réelle.

Et puis Facebook poursuit son inexorable progression dans le monde sans rencontrer d’autres résistances que celles de quelques fondus de la class action chipotant sur l’exploitation de leur données personnelles, insolemment placardées sur leur profils, à la merci des marketeurs du monde entier.

Il a misé sur la mort, le voici récompensé d’une soif de vie généralisée.

La queue entre les jambes et la souris en berne, il se résigne à réemprunter le sentier pixellisé de la vie sociale, après une année passée à courir derrière ses amis, bien trop occupés à réseauter ou se gargariser de leurs dix ouvrages favoris en vente sur Amazon.

Facebook l’avait prévenu : le doute est permis, on ne choisit pas ses amis, son compte n’est pas fermé mais suspendu. Il l’attendra le temps qu’il faudra. Mark Zuckerberg est patient, les marques aussi.

Il suffira d’un clic pour renouer avec l’expérience passée. Rien n’a changé ou presque. Personne ne l’attend, il recommence à perdre son temps en toute tranquillité.

Il en regretterait presque la notoriété Marc L.

Via Né Kid

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Sound advice project : j’ai quelque à te dire, voici un bracelet

Basé sur l’observation quelque peu caricaturée – mais tellement vraie – de l’ado qui n’écoute pas ses parents, le Sound Advice Project édite des bracelets reprenant des formes de diagrammes soniques en 3 dimensions. Le modèle ci-dessus dit “je crois en toi”.

Ces colifichets sont en effet censés réinstaurer le dialogue entre parents et enfants confrontés à des problématiques de drogue.

Une sorte de “dites-lui avec des fleurs” façon junkie.

L’occasion de revenir sur les messages véhiculés par nos ornements de main. Depuis le diamant solitaire des jeunes filles fiancées aux bagouses de producteur hip hop en passant par le bracelet brésilien amical entre 2 friends rencontrés sur les plages du Lavandou ou encore un ruban mauve ségolénien, chaque babiole porte un message en puissance.

Face au succès de l’application “que pensent mes amis de moi?” sur Facebook, pensez désormais à préparer vos accessoires manuels avant chaque rendez-vous.

Ca ferait un drôle d’effet d’arriver en codir avec un bracelet à clous.

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Google Products : l’affiliation se ronge les onglets

Difficile de passer à l’as la débordante actualité de l’omnimoteur de recherche. Google met ainsi à disposition des internautes britanniques (ils n’ont plus de clips musicaux, il faut bien se consoler) un comparateur de prix gratuit.

L’occasion de faire un très rapide point sur l’affiliation, une technique méconnue de la plupart des internautes.

Grosso modo, les acteurs de l’affiliation (lui, lui, lui ou lui)mettent en relation des annonceurs et des sites web afin que les premiers publicisent leurs produits sur des sites aux audiences potentiellement intéressées (cf. schéma).

En matière de produits de grande consommation, les comparateurs de prix sont des plateformes de promotion prisées : l’annonceur peut ainsi y privilégier ses offres au détriment de la concurrence et donner le sentiment aux visiteurs qu’il offre les meilleurs produits, aux meilleurs tarifs.

Ceci explique la foule d’acteurs présents sur le chaque marché : high-tech, billets d’avion, tickets de spectacles, autos…

Google risque une énième fois de perdre quelques copains…

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Heelarious : des stiletos pour bébés

Dans la série des objets inutiles s’adressant aux mamans-modasses gagas, Heelarious propose de relooker vos bambins âgés entre 0 et 6mois de fantastiques chaussures à talons.

Depuis les santiags jusqu’aux escarpins, une vaste palette de produits aide à transformer son bébé en égérie fashion miniature.

Qui a dit : “on ne nait pas femme, on le devient”?

Je ne suis pas certain que Simone aurait apprécié…

De là à imaginer que les mamans habillent modèlent leurs enfants en fonction de ce qu’elles auraient voulu être…

Tout communique : le rejeton est un média comme les autres.

Pauvres gosses:

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Most Contagious // 2008

Pour ceux – ils sont rares j’en suis sûr – qui l’auraient raté, voici la formidablissime présentation annuelle de la revue Contagious, spécialisée dans les tendances com et société.

La cuvée 2008 offre un panorama passionnant de l’année passée.

A vos imprimantes…

Pour les fans, le RSS est ici.

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