Face aux multiples problématiques environnementales, il faut bien se résoudre à se mettre Dame nature dans la poche. On assiste donc à l’émergence d’un milliard de subcultures articulées autour du développement durable.
La biomimicry (fusion de bios et mimesis) refait ainsi surface dans les sphères R&D des entreprises. De quoi s’agit-il? Tout simplement de la discipline qui s’attache à s’inspirer de la nature pour innover.
On se souvient du film Decathlon pour sa tente Don Quichotte Two-Seconds…
On doit à la biomimicry moult trouvailles, parmi lesquelles :
- Le projet Termes : un système de climatisation inspiré des termitières ;
- L’Ultracane: une canne aidant à se diriger, destinée aux personnes atteintes de troubles de la vue, inspirée de la faculté des chauve-souris à s’orienter de nuit ;
- Des gilets pare-balles, toiles de parachute, VTT et autres câbles de ponts dont la structure est directement empruntée à celle des toiles d’araignées ;
- De la glue extra-forte initialement utilisée par les moules pour s’arrimer aux rochers ;
- Des maillots de bain dont la surface reproduit la peau d’un requin ;
- Des toiles à capturer l’eau contenue dans les nuages, calquée sur la technique des scarabées pour récolter l’eau de la brume ;
- …
Les idées sont multiples, il suffit juste de baisser – ou lever – les yeux, s’équiper d’un microscope et copier-coller…
Plus d’idées ici.
[MàJ] : Cette conférence TED de Janine Benyus explique le concept.
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[...] la croisée de la biomimicry et de la dénonciation de la dictature de la conformité, la science de la résilience est une [...]