
Grosso modo, le feedback, en communication, c’est la prise en considération d’une réaction après l’émission d’un message.
Exemple : je bouge mes oreilles en réunion devant des clients très importants. Feedback : mon patron me fusille du regard.
Cette petite révolution est intervenue dans les sciences de l’information et de la communication à l’époque où on pensait – qu’ils étaient naïfs – que le message était émis de manière unilatérale, sans que le public adressé ne puisse réagir. D’où une étude approfondie des phénomènes de propagande dans les années 30, où la fanatisation passait pour un phénomène typique de la communication. On me parle : j’exécute.
Tout ça pour quoi?
La notion de feedback demeure plus que jamais d’actualité chez les marques, notamment lorsqu’il s’agit de recueillir des réactions vis à vis d’une offre, d’un service, d’un produit, qu’importe. Le dernier exemple de feedback qui m’a marqué, c’est celui d’un hôtel suédois. La photo parle d’elle même (le monsieur blessé, c’est le directeur de l’établissement).

Chaque réaction – on les imagine d’emblée mauvaise – font l’effet d’un oeil au beurre du noir au propriétaire qu’il s’empressera de faire évoluer ses prestations.
On se souvient par ailleurs – impossible de mettre la main sur une image – d’une idée génialissime pour une compagnie aérienne. Un sac à vomi agrémenté de la mention “Thanks you for your feedback”.
Ca vous parle plus maintenant?
Plus d’infos sur le feedback ici. Le site de l’hôtel ici.
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Jetblue?
Peut-être, je ne me souviens plus…
Je cherche toujours