
Identifiée par le site The Cool Hunter, on s’interroge d’emblée sur ce sobriquet un poil racoleur… Si arborer un logo – sérieusement ou de façon décalée – et se faire l’ambassadeur d’une marque revient à devenir une “pute de marque”, le concept risque de faire grincer beaucoup d’annonceurs…
Du côté des putes, je pense que contrairement à ce que Naomi Klein a voulu faire croire, les gens ne sont pas toujours victimes de la consommation et sont d’excellents professionnels.


Au-delà du bling-bling et des gens qui brandissent fièrement certaines marques sur leurs poitrails, on voit en effet des gens détourner des logos, se les approprier et/ou remettre au goût du jour certaines des marques qui nous ont touché durant notre jeunesse…
Quelques exemples croisés récemment :
- Un sticker Space Invader sur un laptop
- Un t-shirt Bambi en soirée
- Un féteeshirt - merci l’Obs pour cette expression - Mickey pour dormir
- Des tonnes de t-shirt de beaufs à la Goéland détournant des logos célèbres : “Heineken” devient “Enviedekene”, “Enjoy Coca-Cola” devient “Enjoy Coke”…
- Des soirées We are the nineties bardées de produits – fraises Tagada, vodka Carambar – et de marques des années 90
- Des romans-photos avec des jouets Playmobile
- Des milliers de vidéos en bonshommes Lego (cf. exemple du Wu-Tang infra, merci Tanguy)
- Des figurines Barbie à l’effigie de Karl Lagerfeld
- …
Et vous? Avez-vous déjà croisé des brand whores?Peut-être en êtes-vous une?
Source : The Cool Hunter , Post-it
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