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La clinique de la souris noire

Vous passez plus de 9h par jour devant un écran (télévision, ordinateur, iPhone…)? Vos yeux vous piquent et vous empêchent de lire correctement les sous-titres de Big Bang Theory en streaming ? Vos canaux carpiens se bloquent inopinément ? Vous avez le vertige au bout de quelques heures passées à la campagne sans connexion?

Pas de panique, la clinique pour geeks est là. Pour 200 dollars la consultation ou 15 000 la rehab totale de 45 jours, Re-Start, le premier centre de désintoxication informatique américain, vous propose de retrouver une vie normale. Basé sur le programme des 12 étapes des alcooliques anonymes, on vous apprendra à vous nourrir, vous coucher à des heures raisonnables, avoir des occupations de monsieur-tout-le-monde, penser à sa famille…

Pour consulter les symptômes, c’est par ici. Parmi les trucs marrants : prise de poids non contrôlée, agressivité, mensonge…

Pour remplir le quizz de pré-recrutement, c’est par .

Le site ne dit pas si cette pathologie est remboursée par la sécurité sociale, même si Barack veut la réformer.

TP : ces personnes doivent-elles se rendre chez Re-Start?

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Idée média : les fesses

Incroyable comme les fesses sont devenues en quelques années de véritables médias. Sujet longtemps relégué au rang de tabou compte-tenu de la prégnance des dogmes religieux, on assiste ces dernières années à un joli élan créatif de ce support.

On trouve bien sûr les marques – italiennes ou US de préférence – qui agrémentent les derrières de griffes sur les vêtements :

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On a vu également un magazine utiliser les fesses comme média évènementiel à travers le spankvertising.

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Et que dire de cet engouement pour le tatouage de messages ou motifs dans le creux des reins?

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Qu’est ce que ça dissimule (ou montre) ? Un élan maso des consommateurs ? Un jeu de bondage vis à vis des marques?

Ça vous inspire?

Source : IBIA

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Le cas Zevs : qu’entend-on par “mauvaise” publicité ?

C’est un court article de L’Express sur le procès de l’artiste Zevs qui interroge toute la notion de “publicité”.

Étymologiquement, il s’agit de rendre public quelque chose, ni plus, ni moins.

Le temps, la pédagogie, le business et le “professionnalisme” aidant, les publicitaires ont réussi à prouver par A+B que la publicité devait être si possible gratifiante pour une marque. A travers des contenus télévisés, papier, web – blablabla – on injecte de la substance à une marque pour la rendre sympathique aux yeux des gens en vue de la faire préférer.

Certains affirment que la pub est le miroir de notre société. De fait, elle n’hésite pas à s’inspirer des éléments culturels contemporains pour susciter l’adhésion : people, films, musique…

De fait, pourquoi faudrait-il condamner les artistes, les antipubs ou les situationnistes qui détournent la pub? Le concept sous-jacent du brand jacking ressemble pourtant à ce que bon nombre de marketeurs se tuent à vendre à leurs clients : une marque qui engage les gens, des clients qui se (ré)approprient des éléments, etc.

La frontière entre l’officiel et le off semble essentiellement légale, le résultat est franchement le même.

Qui disait que l’important ce n’est pas la chute, c’est l’atterrissage?

Entre la bonne et la mauvaise pub, la ligne de démarcation est arbitraire. Je me demande si les vindictes engagées ne résonnent pas comme de la jalousie de la part des marques ou créatifs…

Voici une vidéo de l’artiste :

Source : L’Express

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Détente : sexy executives

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Petite galeries de photographies d’entreprise. Employés non-corporate s’abstenir.

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Une glace qui fait bander

Jusqu’a présent, le marché de la crème glacée est un peu chiant. Haagen Dasz – je ne prends pas la peine d’orthographier correctement ce faux-nom-de-riche ridicule – et  Movenpick se la pètent un peu mais ça ne volent pas haut, ils n’arrivent pas à devenir les Nespresso de la boule de glace. Dans un autre registre, on a bien Ben & Jerry’s qui tente de décoincer les gens mais bon, ça marche que sur les gosses de 12 ans, les touristes et les boulimiques.

Voici un exemple pertinent de glace de luxe – au sens marketé du terme. La société s’appelle The Icecreamists. Ces messieurs se targuent of course d’une fabrication ultra qualitative mais – c’est indispensable pour ce produit – d’une batterie de parfums aux compositions et noms tous plus originaux les uns que les autres.

Leur dernière invention : une formule boostée au guarana et autres ingrédients censés favoriser les érections. Histoire de faire monter la pression, les fabricants limitent la consommation du produit à un par personne, sous peine “d’effets dévastateurs”…

J’en connais qui aimeraient bien goûter… C’est par ici que ça se passe.

Source : Springwise

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