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Détente : les sosies du rock

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Il n’y a pas que les mécheux des groupes indies qui manquent d’originalité… Ca se passe sur le site de Rolling Stone.

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Un nouveau mot est né : “hand-me up”

Cette photo va illustrer cette nouvelle expression anglo-saxonne. Le “hand me up” qualifie un rapport générationnel à l’innovation, une inclinaison à l’adoption du futur.

En clair, cela explique le phénomène qu’on retrouve dans de nombreuses familles où les enfants achètent les gadgets high-tech derniers cris et cèdent leurs anciens modèles à leurs parents. C’est le cas notamment pour les téléphones.

Qui n’a jamais profité des points de fidélité de Papa/Maman pour s’offrir le dernier Nokia?

Au même moment, sur la planète terre, la langue anglaise s’apprête à dépasser le million de mots inventés (les marques ne sont pas comptées) ! Pour les curieux, le gouvernement brit a un site : le language monitor. On y apprend qu’un journal contient en moyenne 8000 mots différents et qu’un individu moyen en maitrise autour de 50 000.

L’émergence des nouveaux médias ne parait pas freiner le développement de la langue, que les réactionnaires se rassurent. On assiste même à des métissage linguistiques, façon spanglish ou franglais. Vers un nouvel esperanto?

Source : PSFK , Adverlab

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Quelques innovations : musique, lunettes et dentifrice…

Comment aborder plusieurs sujets qui n’ont aucun point commun sinon leurs caractéristiques innovantes? Voici un court panorama des inventions récentes ou moins récentes qui changeront peut-être le monde.

1) L’ampli spécial MP3

Le développement du MP3 a démocratisé l’accès à la musique. Pirates et adeptes du gratuits s’en donnent à coeur joie. Le revers de la médaille : la qualité de la compression – même quand elle est bonne – n’égale pas les CD pour une raison simple. Nos enceintes sont pourries.

Cet ampli à tube convertit nos mp3 en fichiers FLAC – format non compressé – pour nous offrir une expérience sonique chanmé. Ca donne furieusement envie de l’essayer… (Merci Dvice)

2) Les lunettes qui permettent de se mettre dans la peau des vieux

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Les marketeurs, jamais avares d’inventions tarées pour comprendre les gens ont inventé les lunettes 3D de vieux. une fois posées sur votre nez, elles permettent de se mettre dans la peau d’un papy. Le but avoué de cette invention est de comprendre comment le troisième âge se comporte dans les linéaires de supermarché… Eh oui, le papy-boom est en marche… Explications :

3) La boîte de nuit autonome


Sans verser dans la promo gracieuse, l’initiative soutenue par EDF mérite d’être mentionnée. Loin d’être le pionnier du genre, le patron de club Michel Smit a le mérite de faire savoir qu’il a équipé la piste de son dancing de capteurs qui récupère l’énergie produite par les pas de danses. Les watts récoltés permettent de faire tourner la boule à facettes. Trop cool. Voir la vidéo ici.

4) Le dentifrice somnifère

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Last but not least, ce dentifrice porte peut-être en germe le futur du marketing de la dent propre. Pourquoi? Le marché du dentifrice n’est pas encore segmenté par moments de brossage. Pourquoi ne pas inventer un dentifrice du matin et de la soirée? Les produits cosmétiques (crème de jour et de nuit) ont bien réussi, pourquoi pas la pâte à dent. De fait, la recette ce dentifrice Pearly Dreams de nuit est dotée d’une petite dose de somnifère, de quoi faire de beaux rêves très vite.

Et dire que les agences se plaignent de tous les beaux projets qui sommeillent dans les cartons… On ne pourra pas dire que certains ne tentent pas leur chance… Ca vous inspire?

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Phénomène : les sneakers

Les sneakers, c’est avant tout le nom qu’on donne aux baskets aux Etats-Unis et en Australie. Leur développement est propre à la société du loisir : à partir du moment où les gens ont eu un peu de temps pour se détendre, ils se sont naturellement mis au sport ou au chilling out. Pour ce faire, rien de tel qu’une rupture stylistique par rapport à l’uniforme qu’on porte pendant la semaine.

Quelques endorsements célèbres vont les propulser au rang d’icônes populaires : Woody Allen, Led Zeppelin ou Dustin Hoffman font partie des early adopters ayant fait sortir les sneakers du placard de la mode des célébrités. Le film Fash Times at Ridgemont High quelques années plus tard montre Sean Penn qui porte des Vans. On attribue à ce film la mode des slippers, ces sneakers sans lacets (on retrouve depuis inévitablement les Vans dans les films de Larry Clark ou Gus Van Sant) :

Le développement plus ou moins concomitant du sport business et de la street culture va ensuite relayer le phénomène. On se souvient notamment du groupe de hip hop Run DMC qui arbore fièrement des Adidas dans leur clip It’s like that. Ils ont même dédié une chanson à leurs sneakers favorites :

Côté sport, les contrats de sponsoring se multiplient, certaines vedettes deviennent des marques à proprement parler, façon Mickael Jordan.

Depuis une dizaine d’année, le mouvement prend une tournure méga opportuniste. On cherche à premiumiser dans tous les sens : séries limitées (collaborations de marques et artistes), produits de niche (baskets  écologiques ou réédition de modèles cultes), sneakers de luxe…

La sneaker est devenu un langage qui ne dénote plus seulement la décontraction. Chacun peut trouver le modèle qui correspond à son mode de vie. Les sites spécialisés et blogs (même des magazines) se multiplient. Sneakerlisting est par exemple dédié aux modèles rares.

New Balance a par exemple lancé un site où il invite ses fans à poster leurs images de sneakers pour affirmer leur personnalité et créer une communauté.

Que dire de plus? Sans doute des tas de choses, je vous écoute.

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Pourquoi Ségolène n’aurait pas pu être conseillée par un publicitaire

 

Lol, ah ah ah, mdr. Depuis le lancement de Désirs d’avenir par la candidate malheureuse en 2007, la toile s’esclaffe littéralement de la désuétude de son nouveau site web.
Attendez un instant. Est-ce vraiment un problème ? Peut-on juger Ségo à l’aune de son mauvais goût en design graphique ? il faut tout de même bien reconnaitre que sa capacité à créer du buzz laisse rêveur. Royale risée du web ? Non non, coqueluche du web.
Beaucoup de marques rêveraient de créer un tel bruit. Très peu de pubards y parviennent.
Petite leçon de buzz marketing :
Premièrement, personne ne peut nier ou faire l’impasse sur les prophéties annonçant la prise de pouvoir du consommateur. Les mass médias étaient le royaume des marques, elles contrôlaient leurs messages. Les médias digitaux signent la revanche des utilisateurs qui peuvent désormais s’emparer des marques (commentaires, comparaisons, recommandation, etc.)
L’excellent planneur digital Faris Yacob le défend mieux que quiconque : nous sommes entrés dans l’ère du remix. Les gens échangent, partages, mash-up, crée à partir d’existant… il suffit de compter les occurrences « postmoderne » ou « vintage » dans de nombreux magazines pour se convaincre de la bipolarité – un côté vers le passé, l’autre vers le futur – des consommateurs.
Résultat : les marques doivent accepter d’être malaxée, mélangée, mémétisée pour passer à la postérité. Qui semble l’avoir compris avant les autres ? Ségolène of course. Entre les milliers de parodies ou les générateurs ayant fleuri quasi instantanément, c’est du beau boulot. Très peu de marques non-geeks peuvent se targuer d’être aussi parodiées et remixées.
Le design de Désirs d’avenir est vintage ? Et alors ? Le label Kitsuné a fait le pari du web vintage et low tech depuis son lancement il y a quelques années, cela ne le pénalise pas, loin de là. Il y a d’ailleurs des tas d’études qui montrent que le succès des sites comme Google, Digg, Delicious ou Flickr dépendent étroitement de leur design moche, simple et immuable. Preuve supplémentaire ? Google vient de breveter le dessin de sa page d’accueil. Cerise sur le gâteau : le fond d’écran du site est open-source. Qui peut affirmer que cela n’est pas une conception juridique d’avenir ?
On a beau dire ce qu’on veut, mais le lancement du nouveau site de Ségolène est un succès énorme. Il a attiré plus de visites en quelques jours que bon nombre de sites de politiciens. Pas besoin de lever au ciel à propos du non-référencement des zones de textes en jpeg, le buzz a fait son travail. Reste à définir si cette stratégie paiera, on ne choisit pas un candidat présidentiel – ou lors de primaires dans un premier temps – comme un yaourt.

Lol, ah ah ah, mdr. Depuis le lancement de la nouvelle version de Désirs d’avenir par la queen des Charentes, la toile s’esclaffe.

Attendez un instant. Est-ce vraiment un problème ? Peut-on juger Ségo à l’aune de son mauvais design graphique ? Il faut tout de même reconnaitre que sa capacité à créer du buzz laisse rêveur. Royale risée du web ? Une coqueluche du web, vus voulez dire (et non pas rire) !

Beaucoup de marques rêveraient de créer un tel bruit. Très peu y parviennent. Petite leçon de buzz marketing à la sauce poitevine à l’adresse des marketeurs en herbe ou confirmés :

Premièrement, personne ne peut nier la prise de pouvoir du gens. Les mass médias étaient le royaume des marques, elles contrôlaient les messages émis. L’avènement des médias digitaux signe la revanche des utilisateurs qui peuvent désormais infléchir les discours des marques (commentaires, comparaisons, recommandation, etc.) :

L’excellent planneur Faris Yacob – Chief Technology Strategist chez McCann – défend cette nouvelle défintion de l’advocacy mieux que quiconque : nous sommes entrés dans l’ère du remix. Les gens échangent, partages, mash-up, crée à partir d’existant… Tout cela au bénéfice des marques avec qui les utilisateurs sont en interaction. Explications :

Résultat : les marques doivent accepter d’être malaxées, mélangées, mémétisées pour passer à la postérité (repensez au rick rolling ou aux millions de trips vidéos avec des figurines Lego). Qui l’a compris avant les autres ? Ségolène. Entre les milliers de parodies ou les générateurs de pages ayant fleuri quasi instantanément, c’est du beau boulot. Très peu de marques non-geeks peuvent se targuer d’être aussi remixées ou parodiées (depuis quand la parodie fait systématiquement du mal à une marque?). Reconnaissance absolue : Ségo est félicitée par une parodie très 4chan-esque du film La chute :

+ bonus :

Le design de Désirs d’avenir est vintage ? Et alors ? Le label Kitsuné a fait le pari du web vintage et low tech depuis son lancement il y a quelques années, cela ne le pénalise pas, loin de là. Il y a d’ailleurs des tas d’études qui montrent que le succès des sites comme Google, Digg, Delicious ou Flickr dépendent étroitement de leur design moche, simple et immuable. Preuve supplémentaire ? Google vient de breveter le dessin de sa page d’accueil. Cerise sur le gâteau : le fond d’écran du site est open-source. Qui peut affirmer que cela n’est pas une conception juridique d’avenir ?

[MàJ] La nouvelle version du site de Ségolène ajoute une brique à sa stratégie 2.0 : suite à un message posté (checker le post de Zeina Bourdais) il y a deux jours sur la page Fan de Facebook (marketing communautaire !), Ségolène intègre le crowdsourcing à sa stratégie. Une graphiste lui propose sur sa page de lui refaire un site, 2 jours plus tard, mission accomplie. Ahh, elle est fortiche !

On a beau dire ce qu’on veut, mais le lancement du nouveau site de Ségolène est un succès énorme. Il a attiré plus de visites en quelques jours que bon nombre de sites de politiciens. Pas besoin de lever les yeux au ciel à propos du non-référencement des zones de textes en jpeg, le buzz a fait son travail et le site caracole en tête du page rank.

Reste à définir si cette stratégie paiera, on ne choisit pas un candidat présidentiel – ou lors de primaires dans un premier temps – comme un yaourt.

Désirs d’avenir demeure dans tous les cas un cas d’école en matière de marketing en ligne. Le site ne semble plus répondre actuellement, serait-il sur le point de sortir de sa phase bêta en vue de nous surprendre à nouveau ?

[MàJ2] Trendhunter semble d’accord avec Ségo… Checkez la prévision #4 (merci Mathilde pour la vidéo)

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