
Dans un article posté dans la République des livres de Pierre Assouline, on apprend que les librairies font l’objet d’une étroite surveillance de la part des renseignements généraux qui scrutent à la loupe les achats littéraires “louches”.
Les livres reflètent fidèlement les préoccupations d’une époque. Parmi les volumes les plus monitorés, on compte les essais politiques, les bouquins religieux ou sectaires (cf. église de scientologie) et les opuscules carrément obscurs, type Mein Kampf.
Autre surprise : on découvre qu’il existe un activisme sous-terrain anti-livres : des guérilleros du codex n’hésitent pas à lacérer les volumes qui leur déplaisent, les rendant invendables.
Malgré la richesse du web, son désordre décourage parfois les terroristes en herbe qui se rabattent sur les marchands de livres. Tous les commerçants sont-ils surveillés? Les vendeurs de simulations de vol doivent-ils signaler leurs acheteurs? Les boutiques de chaussures seront-elles fermées les jours précédents les sommets internationaux?
Source : La République des Livres
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