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Mini post : les leçons d’un homme de pub

Peu de temps aujourd’hui. Juste assez pour partager cette petite présentation TED donnée par Rory Sutherland, grand publicitaire british. Du grand art.

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Quand on dit que ce sont les usages qui font les produits et les marques…

… vous avez peut-être entendu parler de ce projet de remplacer le clavier QWERTY (le cousin américain de notre AZERTY) par le SWYPE.

A l’origine, QWERTY a été pensé pour ralentir au maximum la saisie d’informations sur un clavier (suivant le modèle des machines à écrire mécanique) :

Les touches correspondant aux paires de lettres les plus usitées dans la langue anglaise sont réparties de manière à éloigner le plus possible les marteaux qui lui correspondent, ce qui limite les risques de blocage des tiges. Wikipédia

Aujourd’hui, SWYPE a été pensé pour répondre au besoin d’écrire des SMS d’une seule main…

Une innovation qui pourrait être un vrai avantage concurrentiel sur le marché ô combien monotone des smartphones. Ce serait énorme qu’un simple protocole de saisie devienne une raison d’achat d’un téléphone…

Desuet et brillant à la fois.

Cette petite vidéo résume le concept :

Source : Techcrunch

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De l’importance d’une nourriture “visuelle”

Nous avions déjà abordé le primat du visuel dans des articles consacrés aux tests de Rorschach et aux cupcakes il y a quelques semaines. Cette observation s’applique plus que jamais à la nourriture. Souvenons-nous des nombreuses frustrations naissantes du décalage entre l’image du contenu d’un produit et sa réalité…

Les fruits ou les plats sont toujours superbes sur les packagings et lorsque l’on ouvre la boîte, c’est la déception.

Il en va de même pour certains restaurants qui misent gros sur l’apparence des plats proposés. Même tactique pour les livres de recettes de cuisine où la présentation de la nourriture à destination des enfants.

Rendre la nourriture jolie, c’est s’assurer qu’elle sera plus facilement appréciée mais aussi montrer (patte blanche) ce que le restaurant va faire ingurgiter à ses clients.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la majorité des restaurants étrangers (japonais, chinois, indiens, africains…) utilisent plus fréquemment des menus illustrés, dans la mesure où ils s’adressent à des personnes qui ne connaissent pas a priori tous les ingrédients des recettes (sans parler du désir de transparence consécutif aux multiples accusations portées à l’encontre de la restauration asiatique, pour ne citer qu’elle).

L’application Foodspotting vise justement à résoudre ce double problème :

  • Mon menu sera-t-il visuellement ragoûtant?
  • Comment être sûr de ce que je vais manger?

En proposant un guide de restaurant qui ne se base pas sur les appréciations (ô combien subjectives) des membres de la communauté mais uniquement sur une image du plat. Après tout, si le critère gustatif compte, le visuel devrait aussi entrer en compte non?

Cette petite vidéo vous en dira plus :

Source : Adaptive path

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Un micropoint sur le langage vernaculaire

Une note PSFK inspire ce post. Un chercheur travaille actuellement pour Lego afin de comprendre et analyser la manière dont les enfants nomment les briques multicolores. Il apparait en effet que dans chaque foyer propriétaire de Lego, les joueurs inventent un argot facilitant l’appellation de chaque brique, notamment lorsque les constructions sont collectives.

Cette pratique est une des nombreuses illustrations des jargons propres aux communautés : métiers, classes sociales, musiciens, etc. En linguistique, on les appelle des langages vernaculaires. A l’origine, cet adjectif qualifie les caractéristiques propres à un pays ou un groupe de personnes. In extenso, il recouvre également les dérivations de langage utilisées par des catégories de personnes.

Dans le fond, le langage vernaculaire observe un avantage majeur : il joue le rôle de ciment communautaire. Il permet d’identifier ses utilisateurs : untel est charpentier, untel est breton, untel est emo, untel est un nerd…

La capacité des briques Lego a créé du langage vernaculaire est évidemment intéressante, il y a peu de marques qui génèrent un tel effort intellectuel. Certaines parviennent bien à intégrer des gimmicks langagiers dans la vie de tous les jours (“la vie est une question de priorité, “what else?”, etc.) mais peu induisent la création non imposée d’un jargon vernaculaire, clef d’entrée cruciale à la dimension communautaire d’une marque.

Pour la blague, on peut évoquer le klingon, la langue de Star Trek, dont il existe quelques locuteurs fans (quelques uns ont même essayé de l’inculquer naturellement à leurs enfants ou en faire des pubs…).

Pour terminer, il est difficile de passer à côté du langage vernaculaire geek (cf. image d’en-tête), mix d’anglais et de SMS mélangé à la sauce gaming. En voici une sélection de choix :

Verra-t-on des marques tenter de créer des langages vernaculaires? Des tentatives ont sans doute été lancées mais jusqu’à preuve du contraire, elles ont du être marginales…

Source : PSFK

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Détente : accidental fresh

L’idée de ce blog : rassembler des photos de personnes fashion à leur insu. Subjectif mais rigolo…

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