
L’idée est vieille comme le monde.
A l’heure où les agences de pub s’escriment – et parviennent – à expliquer aux annonceurs que les clients d’une marque en sont les porte-paroles (pour le meilleur et pour le pire), on croise finalement assez peu d’autocollants de marques.
Sans revenir à certains abus historiques, ils gagneraient à se repopulariser.

Ces petits supports sont pourtant des éléments rêvés pour identifier une communauté et permettre à ses membres de se reconnaitre…
Que celui qui n’a jamais vu ça jette la première pierre :



C’est quand même pas compliqué ! Et puis c’est tellement cool.
Certes, il y a bien quelques communautés qui cultivent l’art indiscret de l’autocollant, notamment chez les amateurs de sports de glisse : surf, skate, snowboard…



Les flyers de soirées sont également adeptes de cette méthode de guerilla.
Mais nom de nom, pourquoi les marques se privent d’un média aussi cool et bon marché?
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[...] Chiquita : marque de bananes (s’amusant à faire vivre son intemporel design à travers une observation comportementale très liée au phénomène contagieux des stickers) [...]