1. Les constructeurs automobiles ont bien compris l’intérêt de certains jeux vidéos. Les marques en profitent pour y communiquer sur la performance ou des sujets tabous dans les grands médias. Merci Xavier.
2. La statut à cornes de Moïse sculptée par Michel-Ange continue à susciter le débat. Selon certains, la présence de cornes provient d’une erreur de traduction de textes anciens (la vulgate de Saint-Jérôme). Pour d’autres, les cornes signifient la proximité avec Dieu.
3. L’incroyable collection d’objets braconnés des habitants de Sarajevo durant la guerre, objet d’une exposition.
4. La directive européenne 96/82/CE dite Seveso imposant le recensement des établissements industriels présentant des risques tient son nom de la catastrophe italienne éponyme.
5. David Ogilvy conduisait une Rolls Royce, portrait une cape et possédait un château en France (le château de Touffou, ça ne s’invente pas).
6. La Coccinelle de Volkswagen a été rebaptisée. Appelée Type One jusque dans les années 60, c’est le publicitaire Bill Bernbach (dont le vrai prénom était William) qui est le premier à officialiser par la pub le surnom animal de la petite auto nazie.
7. Le Japon s’inquiète du développement des herbivores parmi ses citoyens.
8. Les sièges pour enfants dans les chariots de supermarché n’ont pas vocation à soulager les bras des parents. Leur position est un excellent moyen de cacher l’intérieur du caddie à la vue du pousseur, ce qui permet mécaniquement de dépenser plus (on est d’accord, il y a un peu de mauvaise foi dans cette assertion).
9. Le Comte de Bouderbala tient une chronique chez Pascale Clark :
10. Les rois-mages n’étaient ni trois, ni rois.
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Décidément, ces 10 choses m’inspirent souvent un commentaire issu de mon expérience. J’ai organisé une série de réunions au château de Touffou dans la Vienne (pas sous Ogilvy, il était mort peu avant mais sa veuve, Herta, le loue régulièrement).
On peut toujours y voir les célèbres petites matriochkas qu’il disposait sur les assiettes des cadres de son groupe quand il les invitait chez lui. Dans la dernière petite gigogne, un papier était plié sur lequel était inscrit son « testament » : «Si vous engagez des gens moins bons que vous, nous finirons par devenir une entreprise de nains. Si vous engagez des gens meilleurs que vous, nous finirons par devenir une entreprise de géants».
Génial ! Quel mythe décidément… Je n’ose imaginer à quoi devaient ressembler ses séminaires cadres dans son château.