Passé par l’EHESS dans les années 70, Manuel Castells s’est exilé dans la Silicon Valley.
Il a livré une intéressante théorie sociale, reposant sur le rôle joué par la technologie dans la production d’identités numériques n’ayant rien à voir avec nos identités traditionnelles (géographiques, religieuses, etc.) :
Le moment n’est peut-être pas le mieux choisi pour partager cette réflexion sur le développement du cloud computing mais un article publié par InternetActu soulevait un point de vue valant l’échange. Selon la note, les révélations rendues publiques par Wikileaks pourraient donner un coup de frein à l’essor l’ “informatique déporté”.
Il y a quelques jours, Thierry Spencer, spécialiste du marketing relationnel, poste un tweet relatif à un film publicitaire “culte pour les marketeurs”. Le genre de phrase qui incite au clic.
Voilà vers quoi ce gazouillis renvoyait :
Un film formidable, au concept aussi simple que parlant. Le genre de réflexion qui arrive en fin de soirée, aprés quelques verres, de la part d’un vieux copain qu’on adore mais qui est un peu à côté de la plaque.
Ah oui au fait comment les chauffeurs de chasse-neige accèdent-ils à leurs engins?
A partir de quel modèle a-t-on inventé la toute première écriture si personne ne savait écrire?
Qui est arrivé le premier ? L’oeuf ou la poule?
Les réflexions de piliers de bar font parfois de très beaux films…
Abstraire vient du latin : abstractus. Il signifie “tirer à l’extérieur”. Il n’a pas changé de sens aujourd’hui et continue à exprimer l’isolement d’un – ou plusieurs élément(s) – d’un système afin de les comprendre en leurs qualités propres.
Tout comme De Stilj a trouvé son mantra par la réduction de son champs d’expression au plus dépouillé fonctionnalisme plastique et esthétique, l’histoire du système monétaire procède de ce mécanisme d’abstraction.