
Cet article synthétisant une conversation sur l’avenir du rôle du social strategist dessine 3 voies potentielles au sein des organisations. En arrondissant les angles, on peut n’en retenir que deux :
La première, c’est le scénario de l’intégration transversale du poste de social strategist à tous les départements. Une fonction support pouvant – selon les situations – monter jusqu’à des hauts postes de responsabilités (comme la communication peut parfois siéger au board).
La seconde, c’est la disparition du rôle. Les réseaux sociaux seront devenus tellement prégnants parmi les usages de l’internet que chaque salarié et manager sera capable de conduire sa stratégie de médias sociaux par business unit. Comprenez : la division du travail reprend ses droits et chaque fonction doit se doter des compétences nécessaires (en formant ses équipes ou se dotant de son propre spécialiste).
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Actuellement, le statut du social strategist ne penche ni d’un côté ni de l’autre. L’inclinaison varie selon les organisations (depuis la meilleure intégration façon Zappos à la pire, façon Apple ou Servier).
Nous sommes néanmoins en mesure de nous rendre compte que le rôle du social strategist est transversal et indispensable à chaque département d’une société. Il y a évidemment des nuances dans la manière de gérer le poste mais personne ne peut mettre en cause l’utilisé du responsables des réseaux sociaux (ce ne sont ni le marketing, ni la communication, ni les relations presse ni les relations publiques qui diront le contraire).
Pourtant, quelque chose me dit que la force des habitudes et des modus vivendi (sans parler du principe de Dilbert) au sein des entreprises vont sans doute faire pencher la balance du côté du scenario 2 (la segmentation par BU).
Ouvrons nos mirettes et observons : qui de la vision novatrice du marketing ou de l’inertie organisationnelle remportera cette bataille?
Réponses dans quelques années.

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