
Barbarian et Vitamin T ont publié il y a quelques jours un graphique visant à expliquer aux annonceurs qu’ils ne peuvent pas se débrouiller seuls pour créer la next internet sensation (disponible en HD ici).
C’est tout bête mais particulièrement futé. Non seulement ce document possède une valeur d’argumentaire commercial indubitable et propose mille et unes raisons de faire appel à des pros pour gérer les marques online.
La deuxième, c’est une gestion experte de ce qu’on pourrait appeler le syndrome du boucher (merci Jonathan).
Cette expression fait référence à un article expliquant pourquoi les publicitaires devraient s’inspirer des bouchers, spécialistes de quelques animaux (boeuf, porc, veau…) dont chaque morceau est exploitable. Si le publicitaire ré-invente un produit à vendre à chaque recommandation, il devrait plutôt se focaliser sur quelques produits achetables par tous.
So you think you can build a website est l’archétype du document sur lequel l’agence pourra vivre des mois, voire des années. Pour le prix d’une petite infographie, c’est plutôt malin.
Classé dans:Marketing, Barbarian Group, So you think you can build a website, Vitamin T
[...] sourcée par Jonathan est à porter au crédit de Rob, patron du planning de TBWA Singapour (déjà évoqué ici). Arrivé en Asie depuis quelques années, il s’étonnait et s’agaçait de la timidité [...]
[...] ne pas rebondir sur l’article de Rob Campbell What planners can learn from butchers (abordé ici), expliquant que les départements du planning stratégique gagneraient à utiliser peu [...]
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