1. Une idole des années 20 adulée par Max Jacob, Blaise Cendrars, Robert Desnos, Jean Cocteau ou Apolinaire : Fantômas.
2. Est épicène un nom bisexué pouvant être employé indifféremment au masculin ou au féminin.
3. Le principe YAGNI : You ain’t gonna need it, guidant la philosophie de certains experts informatiques.
4. Le Cinébana : un micro-projecteur cinématographique à construire soi-même à partir d’une boîte de Banania. Lancé dans les années 20. Un collectible qui avait de la gueule.
5. La célèbre image publicitaire His master’s voice (le toutou s’appelle Nipper) vient de chez JVC – The Japanese Victor Company – filiale japonaise du groupe américain Victor Talking Machine Company.

6. En plus d’être un acteur de génie, Marlon Brando jouait des congas. Il a même inventé un modèle à sa convenance :
7. Stanley Kubrick co-financa 2001 : A space odyssey grâce à la mise en régie de ses décors. 40 marques furent chargées d’instiller de l’authenticité à cet exercice de science-fiction (source : Cinémathèque). On y retrouve pêle-mêle : Pan Am, IBM, Bell, American Express, Aeroflot, Hilton, General Motors, Parker…


8. En 2015, Procter and Gamble comptera 5 milliards de clients dans le monde (source : Challenges)

9. Chaque année, la fonction GPS de Google Maps permet d’économiser 250.000$ d’essence (au moins aux USA), cf. slide 56. Un argument publicitaire bien peu exploité.
10. D.B. Cooper, l’histoire d’un fugitif américain très fugitif. Thx Alex
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Toujours aussi intéressant. A savoir que la montre Hamilton (elle m’a tapé dans l’oeil) n’a été manufacturée qu’à peu d’exemplaire. 2001 pour être précis :)
Le sens du détail.
je vois que tu as profité de ce WE pour aller à la cinémathèque. Excellent choix :)
J’y suis allé il y a quelques semaines de ça mais j’avais oublié que ces photos traînaient dans mon BB…
Je suis étonné d’apprendre qu’IBM a participé financièrement au montage de 2001. Il leur a fallu une certaine d’humour (ou d’inconscience ?) sachant que le 6e membre de l’équipage, le système informatique qui va dérailler, s’appelait HAL, soit IBM par décalage d’un rang de chaque lettre (H devient I ; A, B ; et L,M). Une ironie qui à l’époque n’a pas échappé à ceux qui craignaient l’ère des robots. En 1999, Apple s’est moqué de HAL/IBM en parodiant l’une des séquences du film appliquée cette fois à la crainte du bug de l’an 2000…
Merci pour cette précision Sébastien. Je suppose que même si 2001 n’est pas tendre avec la vision de l’informatique, cela a également participé de son assise et sa situation de leader. Et puis le progrès effraie par essence, alors si IBM a pu apparaître victimisé par Kubrick (qui n’avait quand même pas que des fans), ce n’est peut-être pas une mauvaise opération…