
L’occasion était trop belle pour ne pas rebondir sur l’article de Rob Campbell What planners can learn from butchers (abordé ici), expliquant que les départements du planning stratégique gagneraient à utiliser peu d’outils universellement adaptables plutôt que de nombreux outils sporadiquement.
Cette occasion s’est présentée dans le cadre d’une collaboration avec une agence qui a sans doute lu l’article de Rob puisqu’elle se comporte comme un boucher, du moins sur le papier.
Les outils qu’elle utilise sont adaptables à toutes les situations.
Problème : ces outils sont tellement standardisés que le temps qu’ils devraient faire gagner (à ne pas réinventer la poudre) est perdu à faire rentrer au chausse-pied les sujets traités dans un cadre standard.
Résultats : idéal pour gagner de l’argent en faisant bosser des juniors remplissant une case et/ou une tâche bien précise (où les seniors deviennent contremaîtres), le cadre de réflexion s’en trouve terriblement appauvri.
On demande à un poisson de grimper à un arbre et on retombe sur les critiques de la société industrielle.
Comme d’habitude, tout est question de complexité. Les choses ne sont ni noires, ni blanches.
On comprend pourquoi certaines agences s’opposent à ces logiques et de définissent comme des artisans.
Bonjour!
Hi Rob, vous parlez français?
Un kilo d’ ananais?
Sorry, that’s about it.
So close !
It was ananas, without the i.
Anyway, I’m honored by your comments, even if this post was a bit critical about your ‘planner should more act as butcher’ point. In a nutshell, this view can dramatically reduce creativity, at the expense of financial effiency.
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Damn, story of my life.
Will you take the red pill or the blue pill?
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