
Cet enfant est un pirate
La nouvelle fait un bien fou : le Stade de France s’est équipé d’un réseau wi-fi gratuit à la disposition de ses spectateurs. Enfin?
La logique sous-jacente est très actuelle : c’est en parlant d’un évènement sur les réseaux sociaux que les gens donnent envie à leurs connaissances de participer à plus de manifestations. C’est le principe du bouche-à-oreille.
Encore mieux, grâce au sponsoring des core-twittos par le SDF, des teams se sont constituées et s’affrontent régulièrement (en quantité de tweets émis) durant et après les évènements (pendant la 3e mi-temps autour d’une bière).
Les chiffres sont assez encourageants pour supplier une énième fois les musées d’adopter le même genre de stratégie. Sans forcément mettre à disposition un réseau (la plupart des gens ont des smartphones), ils pourraient – selon la même logique – au moins autoriser les photographies (sans flash en cas d’oeuvres fragiles) en vue de stimuler le bouche à oreille et la mémorisation des expériences (une personne qui gardent des traces d’un passage au musée a plus de chance d’y retourner en regardant ses photos de temps à autres).
Qui a dit que la culture populaire était ringarde?
Voilà un combat que je fais mien également. À chaque musée, chaque expo, je vais demander (en vain mais c’est pour le principe) s’ils ont le wifi et si on peut prendre des photos sans flash. Et ensuite je prends quand même des photos jusqu’à ce qu’un gardien intervienne et je poste ensuite ça sur mon blog.
Mais hier, divine surprise à la Monumenta consacrée à Buren au Grand Palais : le wifi est gratuit et les photos sont non seulement acceptées mais encouragées : le musée à créé une page web où les visiteurs peuvent envoyer leurs plus belles pics. Un modèle à suivre…
allelujah ! quelle excellente nouvelle !! merci pour l’info. (appelle moi la prochaine fois que tu es à Paris)
Ping: Le premium se dit, le luxe se tait. Lacoste : anatomie d’un virage mal négocié | Notre Lien Quotidien