10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #237

1. Les hommes de Neandertal avaient d’énormes yeux, ce qui finit par leur coûter cher durant la période où ils cohabitèrent avec Homo Sapiens. Leur cerveau consacrait trop d’énergie à la vision, contrairement à Sapiens qui put s’organiser en groupes sociaux et survivre à des problématiques complexes type changement climatique ou transhumance.

2. Chaque année dans le monde, 1,24 millions de personnes meurent dans des accidents de la route.

3. Le resortwear.

4. il s’est vendu 26 713 cassettes VHS en 2014. C’est plus qu’en 2013. Merci Benjamin

5. Mortal Kombat devait initialement être un jeu vidéo sur Jean-Claude Van Damme.

6. Historiquement, un passeport est un document qui vous permet de passer de ports en ports

n-APPLE-HEURE-large570

7. Il est toujours 9h41 dans les publicités pour les iPhones. L’heure du lancement du premier téléphone Apple en 2007.

8. Pourquoi les initiales d’une chemise sont brodées sous le coeur ? Pusieurs théories s’affrontent : faciliter la vie des teinturiers, reconnaitre la gauche de sa droite discrètement. Merci Céline Benjamin et Fabien

9. Jugeant le film anti-palestinien, l’épouse de George Cravenne, en charge de la campagne de publicité de Rabbi Jacob, détourna un avion et se fit dézinguer par la sécurité pour avoir voulu interdire la sortie de ce petit chef d’oeuvre.

staline-washington

10. La main cachée sous le pardessus serait un signe de reconnaissance maçonnique.

99% du personnal branding fonctionne : vive le personnal branding

gregory pouy personal branling

90% de l’intérêt d’un job, c’est vos collègues.

Ce n’est pas ce qui vous fait venir dans une entreprise mais c’est immanquablement ce qui vous y fera rester.

Qu’est-ce qui fait d’un collègue un bon collègue?

Son parcours, son expérience, son professionnalisme, sa personnalité.

En entreprise, un type brillant mais ennuyeux compte moins qu’un type semi-brillant mais fun.

On pardonne à un moyen de partir à 19h un soir de charrette. C’est toujours avec lui que vous irez manger à la cantine.

L’ennuyeux productif, même irréprochable et super fiable, reste un type avec qui les pauses cigarettes sont creuses, on regarde ses pieds, on re-re-re-re-re-parle de ses vacances tant les sujets de conversations peinent à émerger naturellement.

Le boss est muté à Singapour : vous préférez qu’il soit remplacé par qui?

Vous voyez ce que je veux dire.

Pour être un collègue avec qui on a envie de passer de temps, de discuter, de bosser, cultivez votre singularité. Comme dirait Hugo Boss : n’imitez pas, innovez. Valorisez vos talents cachés, fait état de vos passions improbables, sortez du placard de la conformité.

Ce qui fait de vous une personne intéressante, c’est votre singularité.

Comme une marque. Vous êtes une espèce de marque.

D’où l’importance fondamentale du personnal branding.

On se moque de quelques cas extrêmes qui ne sont finalement que des couacs.

99% du personnal branding est bien effectué et joue son rôle : positionner une personne dans un groupe, la rendre lisible et intéressante pour les autres.

Vive la différence et vive le branling.

Bon vendredi.

Matrice de progression et lubies de jeunes professionnels : tu en es où toi?

La semaine dernière, Undercurrent est mort.

Dommage. C’était une agence dynamique composée d’une multitude de talents dont le trait principal était la générosité. Leur slideshare offrait de bons documents, ses patrons blogguaient/tweetaient comme des fous (ceci explique peut-être cela…).matrice progression planning-page-001

Parmi les documents Undercurrent, celui-ci m’avait frappé : une matrice de progression des salariés, anormalement précise et inspirante.

Ce qui invite à se replonger dans les différentes étapes de sa vie professionnelle :

  • L’intérêt pour la communication conduisant à embrasser un cursus adequat. Cette première phase est généralement bousculée par les premières expériences professionnelles, en stage ou en contrat.
  • Les premières boites, celles dont on adhère aveuglément à la vision – #oxymore – par manque d’éléments de comparaison. Cette phase de lune de miel dure de moins en moins longtemps en fonction du nombre de boites visitées.
  • Les cycles d’utilisation des outils d’une agence. On commence par reproduire avant de maitriser, et négliger. On essaie d’inventer ses propres méthodes, on se rend compte que les outils agences étaient plus malins qu’on imaginait, tant l’effort de simplification d’une méthode – aka. dépolluée au maximum de notre subjectivité – peut donner l’impression d’être superficielle…

Cette dernière phase correspond à mes 30 ans, un âge où l’on commence à comprendre le monde des adultes : leur circonspection, leur prudence, leurs défauts et leurs qualités : ne pas juger à l’emporte-pièce, mettre de l’eau dans son vin, ne jamais dire jamais, ne jamais présager de quoi que ce soit.

J’ai l’impression que c’est généralement à ça qu’on reconnait un junior en train de s’épaissir : il délaisse ses convictions, embrasse le chaos et saute à deux pieds dans le plaisir de faire avancer des projets en fonction des équipes, des contextes et des clients, ie. une quantité d’obstacles rendant imprédictible sa conclusion.

De la même manière, les gens inaptes à travailler en organisation sont qui expriment des difficultés à nuancer leur propos et fusionner leur pensée dans celle du groupe. C’est un trait de personnalité qu’on retrouve chez beaucoup de freelances, de gourous, de bloggueurs.

A la fin de la journée, les relations entre les agents d’un groupe comptent plus que les pensées individuelles (passion cybernétique).

On cherche des gens, pas des projets. On veut une plage, des potes, de la bière et une canne à pêche.

C’est à ce moment que nos juniors nous trouvent paresseux et démissionnaire.

Et le cycle recommence.