
On pourrait en faire une liste longue comme le bras : les collectes de dons orchestrées par des ONG ou associations caritatives ne manquent pas.
Pourtant, une nouvelle espèce de levier émerge. On pourrait l’appeler le don utile.
Enquoi consiste-t’il?
Ponctionner une petite somme d’argent sur une dépense courante.
Cette mécanique rend ainsi le don plus acceptable, dans la mesure où il profite aux deux partis : les gens et l’association.
Exemples intéressants :
La taxe Chirac : mise en place en France depuis 2006, ce prélèvement s’opère à la source (douce France…) lorsque vous achetez un billet d’avion.
Massive Good : lancé par l’ONU et soutenu par Fred et Farid, cette opération prélève également 2 €/$/£ sur les billets d’avion dans plusieurs pays membres de l’opé (USA, Allemagne, UK, France…).
Point intéressant : MG est une option à cliquer lors du booking, ce qui lui permet d’être choisie, contrairement à la taxe Chirac qui finit par être oubliée…
Emmaüs : plus évènementielle, l’initiative 3rd World Class Train a réhabilité des vieux wagons afin de faire prendre conscience aux voyageurs de la misère qui sévit dans les pays en voie de développement. En voici un résumé vidéo :
Dans ces 3 situations, le don est intégré à une dépense qui doit être faite.
Il y a fort à parier qu’entre cette tendance et les développements conjoints du micro-crédit et du paiement par mobile, cette mécanique va se démocratiser.
Source : Henrik & Thibault