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10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #54

1. Une idole des années 20 adulée par Max Jacob, Blaise Cendrars, Robert Desnos, Jean Cocteau ou Apolinaire : Fantômas.

2. Est épicène un nom bisexué pouvant être employé indifféremment au masculin ou au féminin.

3. Le principe YAGNIYou ain’t gonna need it, guidant la philosophie de certains experts informatiques.

4. Le Cinébana : un micro-projecteur cinématographique à construire soi-même à partir d’une boîte de Banania. Lancé dans les années 20. Un collectible qui avait de la gueule.

5. La célèbre image publicitaire His master’s voice (le toutou s’appelle Nipper) vient de chez JVC – The Japanese Victor Company – filiale japonaise du groupe américain Victor Talking Machine Company.

6. En plus d’être un acteur de génie, Marlon Brando jouait des congas. Il a même inventé un modèle à sa convenance :

7. Stanley Kubrick co-financa 2001 : A space odyssey grâce à la mise en régie de ses décors. 40 marques furent chargées d’instiller de l’authenticité à cet exercice de science-fiction (source : Cinémathèque). On y retrouve pêle-mêle : Pan Am, IBM, Bell, American Express, Aeroflot, Hilton, General Motors, Parker…

8. En 2015, Procter and Gamble comptera 5 milliards de clients dans le monde (source : Challenges)

9. Chaque année, la fonction GPS de Google Maps permet d’économiser 250.000$ d’essence (au moins aux USA), cf. slide 56. Un argument publicitaire bien peu exploité.

10. D.B. Cooper, l’histoire d’un fugitif américain très fugitif. Thx Alex

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Une excellente raison de lire plus

We tell stories n’est pas tout jeune. Ce mash-up mêlant Google Maps et intrigues littéraires date de 2008. On le doit à l’éditeur aux iconiques couvertures : Penguin.

Cette opération visait à faire découvrir 6 grands auteurs à des gens pas très familiers de la littérature classique : des jeunes (ou moins jeunes), plutôt branché web et nouvelles technologies, peu habitués à mettre les pieds dans une librairie, encore moins dans un bouquin.

Résulat : un site proposant de lire 6 livres d’un coup !

Pendant 6 semaines, 6 récits (un par semaine) conduisaient les participants sur les lieux londoniens des intrigues (via Google Maps). Une autre manière de découvrir des textes et des endroits de la capitale britannique.

Simple mais brillant. Voilà qui s’appelle donner une raison intelligente et riche de consommer plus de littérature

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Google Traffic : où l’on reparle de crowdsourcing

Pas une journée sur la toile sans entendre parler des problématiques attenantes au respect de la vie privée. Tout le monde semble toutefois s’accorder sur le fait que lorsque le service en vaut la chandelle, les utilisateurs sont prêts à faire une entorse sur leurs accusations à la sauce Big Brother. Exemple : Google Latitude, qui offre la possibilité de géo-localiser ses amis (une appli qui devrait faire fureur chez les détectives et les couples adultères parano).

Ce devrait être le cas avec le projet d’amélioration du programme de mise à jour en temps réel du trafic routier sur Google Maps. Pour rester à la page et s’updater toutes les minutes, Google Maps va interroger les téléphones des membres connectés au service. En fonction de la vitesse à laquelle ils se déplacent, Google sera capable de détecter la fluidité du réseau. Malin et flippant à la fois.

Bonus :

Source : Revolution Magazine

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