
Réputés pour être aussi branchés que blasés, voici une série de photos consacrée à la désinvolture des hipsters.
Classé dans:Détente, hipster, unhappy hipsters
30 janvier 2010 • 12:39 2

Réputés pour être aussi branchés que blasés, voici une série de photos consacrée à la désinvolture des hipsters.
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10 novembre 2009 • 15:54 0

On ne moque jamais assez les opérations marketing tirées par les cheveux. Certaines poussent le bouchon un peu loin, d’autres sont juste craignos.
La marque scandinave Cheap Monday – qui à imposé au monde entier le jean slim via des prix dérisoires – a ainsi décidé de jouer la connivence avec ses petits potes : les jeunes hipsters décalés et cools. La nouvelle DA de la marque a fait semblant de se faire kidnapper pour sa “trop grande audace créative”.
Pour sa défense, elle reconnait en toute modestie et sans étouffer un petit rire stupide “ne pas avoir manqué d’occasion d’être épinglée sur le blog Fashion Policy“ qui répertorie les don’t des défilés… Les messages des ravisseurs sont ridicules.
Je suis doublement blâmable : je participe à la création du buzz de cette opération et j’en enrichis le message en faisant croire que je trouve ça nul… Rien de tel pour parler à de jeunes ados révoltés.
Voici une opé aussi orgueilleuse que futée. On gage que les nouvelles fringues d’Ann Sofie Back trouveront leur public au sein de la galerie de 1000 mètres carrés louée à Stockholm.
Des terroristes qui font du shopping… On nage en pleine hyperréalité…
Source : NY Times
Classé dans:Marketing, ado, Ann Sofie, Back, Cheap Monday, guerilla marketing, hipster, hostage, hostage store, slim, Stockholm, teenager
18 septembre 2009 • 15:08 5
Depuis un an, on entend parler à tous les coins de rue de la fin du bling-bling. Les banques font faillite ou profil bas, les traders sont invités à dépenser leurs bonus de manière responsable (je ne sais d’ailleurs pas trop ce que proposait le fameux supplément du FT publié annuellement autour de mars à la période des bonus : How to Spend it?), Sarko a remisé sa Rolex, les marques de luxe font grise mine…
Au milieu de toute cette détresse, certaines marques réussissent à passer à travers les gouttes :
American Apparel ou Uniqlo déchirent tout grâce à leur style no logo couleur unie et affirmation de soi.
Le distributeur américain Urban Outfitters séduit les bobos et hipsters ricains comme jamais avec des marques no logo (NB: Abercrombie & Fitch, marque WASP pour conservateurs racistes se casse la gueule).
D’autres ont carrément décidé d’abandonner leur logo, c’est le cas de la marque Freshjive.


On se rend compte que ce n’est pas forcément le mot qui créé la marque mais l’image du mot ou de la marque. Le code graphique est suffisamment fort pour continuer à signifier la marque, avec ou sans mot.
Une stratégie qui n’explique pas toutefois le succès potentiel d’une marque. Muji en fait les frais. Ce n’est parce qu’on s’appelle “pas de marque” qu’on performe forcément…
Source : la cuisine du graphiste
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