Marketing, Music

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #142

1. Quelques fails mémorables :

2. Les vies de Torben Ulrich, Arthur Larsen, les effets de TV sur les juges de ligne et l’idée de génie de France TV pour les gagner les droits de diffusion de Roland Garros. Merci Hugo

3. La chanson la plus lucrative de l’histoire : Margaritaville.

4. Au Moyen-Age, le gazon était un signe de richesse, celui de ne pas avoir à faire pousser de la nourriture sur de la terre.

5. eBay ne réalise que 15% de son chiffre d’affaires avec les enchères. Merci Dan

6. McDonald’s ne réalise que 3% de ses ventes mondiales avec les salades (environ 10% en France en 2008). Merci Gilles

7. Les crayons à papier ont longtemps été peints en jaune car les mines venant de Chine, on utilisait la couleur royale chinoise pour signifier cet attribut.

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8. La loi des titres de Betteridge établit que tout article de presse intitulé sous forme d’une question peut obtenir la réponse NON. Merci Thomas D

9. L’effet Swanson : le coût de production de l’énergie solaire est divisé par deux tous les deux ans. Merci Théo

10. L’histoire des 24 secondes données à chaque équipe pour marquer au basket. Merci Alex

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Cinéma, Humeur, Marketing

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #139

1. A la fin du 19e siècle, la Poste belge essaie sans succès d’employer des chats pour distribuer le courrier. Merci Edouard

2. L’entreprise PC Pitstop s’amusa à cacher dans ses contrats une clause offrant mille euros au premier qui la lirait. Après 5 mois et 3000 ventes, la récompense fut donnée.

3. Le glanage, ancêtre antique des aides sociales toujours en vigueur de nos jours.

4. Doté de 120 mg d’aspartame au lieu de 40 grammes de sucre par boîte, le Coca Light flotte là où le Coke red coule.

5. Payé en partie de sa poche, Psycho de Hitchcock devint profitable grâce à une astucieuse suggestion interdisant tout spectateur de rentrer dans les salles après le début du film. Merci Alex

6. La signature de McDonald’s vient de Justin Timberlake. Merci Chloé

7. En 1931, Time désigne homme de l’année Martin Laval. A ce jour, le Général est le seul autre Français distingué par le magazine.

8. Au Japon, on compte 3000 écoles consacrées à l’art floral, rassemblant quelques 20 millions d’adeptes.

9. Jusqu’en 2000, Alan Smithee était le nom d’emprunt qu’un réalisateur adopte en cas de non-agrément avec le producteur sur le résultat final. Voici sa filmo.

10. "Dans la couronne incluant l’hyper-centre et une bande de 10 kilomètres autour, aucune augmentation de la population parisienne n’a eu lieu de 1962 à 2009".

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Marketing

La différenciation est un sujet de pubard, pas de consommateur : ne pas oublier les points de parité

“80 percent of success is just showing up.”

“80 percent of success is just showing up.”

Merci à Benjamin pour avoir partagé cet article super intéressant.

La question levée par le point de parité est aussi pertinente qu’évidente. Le point de différence est une aspérité, le point de parité est un point commun.

Cette théorie nous rappelle que les aspérités d’une marque seules ne suffisent pas. Les marques doivent impérativement offrir les pré-requis de la catégorie.

Les chercheurs mentionnés dans Wikipédia évoquent un socle commun à ces deux dimensions : les insights consos. L’équilibre d’une marque se joue entre ces 3 aspects : différences, pré-requis et pertinence conso.

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Nombreuses sont les marques qui privilégient les différences au pré-requis, au risque de sous-exploiter leurs insights consos. Rien n’est plus copiable qu’un insight. Il ne constitue pas une différence en lui-même, seule l’articulation équilibrée des POP et POD révèle sa puissance.

Quand Free nous bassine avec ses forfaits à 2 euros qui ne fonctionnent pas, ils butent. De la même manière, les marques allemandes longtemps réticentes à lancer des tractions avant ont fini par s’y mettre, les autos sportives se sont alignées sur le désir de diesel des clients, certain fast-food finissent par vendre des sandwichs à la baguette.

Si cette approche comporte le risque de niveler par le bas la catégorie voire de standardiser l’offre, elle est un excellent moyen de s’ouvrir les chakras pour aller s’inspirer de champs concurrentiels périphériques. Elle permet surtout de demeurer pertinent aux yeux des gens.

Cette posture d’humilité, centrée sur les gens est cruciale. Ce qui compte pour eux est tout ce qui devrait compter pour nous. La différenciation est un sujet de pubard, pas de consommateur. D’un point de vue business, la différenciation est stérile. Elle contribue peu à la préférence. Comme dirait Woody : 80% du succès, c’est d’être là (exemple qui tue : les MDD). La différenciation importe à celui qui veut gagner un Lion à Cannes ou celui qui écrit ses questionnaires de pré-tests.

Ce qui compte pour eux est tout ce qui devrait compter pour nous.

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