Humeur, Marketing

La vache à lait 2010 : le 365

Il y a environ un an, Jean-Marie Dru, le patron bronzé de TB, annonçait la mort du 360° au profit du 365, ie. une relation de tous les jours entre marques et gens.

Ni une, ni deux, nous en profitions pour exploiter le concept lors d’une présentation académique délivrée lors d’un travail de groupe (cf. image ci-dessus). Un franc succès conceptuel, mobilisant les imaginaires bien comme il faut.

Il y a quelques semaines, TB lance sa boutique TBWA 365. Un soi-disant "pure player" capable de réinventer le lien entre publics et marques, à la sauce digitale.

Côté marques, Nokia a lancé Carpe Diem Daily il y a quelques jours, New Balance s’est fait remarquer il y a quelques semaines via New Balance 365… Uniqlo a triomphé à Cannes avec sa Uniqlock, une horloge vidéo symbolisant également le lien quotidien qui l’unit à ses fans.

Bref, vous l’avez compris, le 365 est le dernier truc à la mode.

Pourquoi? Ne serait-ce que pour une raison simple.

Vendre du 360°, c’est pratique, mais cela ne dure que le temps d’une campagne.

On réussit à refourguer du street marketing, du e-mailing, de la réalité augmentée, du marketing viral, du réseau social, de la télé, de la presse et du point de vente, mais cette débauche de moyens ne durent que le temps d’une campagne, c’est à dire quelques jours au pire, quelques mois au mieux, si les chefs de rayons ont la flemme de bouger la PLV ou si la vidéo virale fonctionne.

Le 365, c’est magique. Il n’y a plus UNE campagne. C’est toute l’année qui est une campagne, une plutôt un terrain propice à l’entretien du lien. Du coup, vendre du 365, ça veut dire vendre plus de moyens, plus de messages, plus d’idées créatives, plus de trucs… Plus d’entropie aussi. Évidemment.

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