J’aimerais me dire que mes extensions Chrome racontent quelque chose de moi

A tort ou à raison on ne parle pas assez de nos extensions Google Chrome (je n’utilise malheureusement plus Mozilla depuis longtemps, pour des raisons de synchronisation moins optimale) alors qu’elles parlent assez bien de nous.

Voici celles que j’utilise.

Always Clear Download. Un brave utilitaire pour faire disparaitre la barre de téléchargement en bas de Chrome. Pourquoi je n’utilise pas cette barre ? Car j’ai réglé mes téléchargements pour qu’ils arrivent sur mon bureau et ce dernier est toujours vide car parfaitement rangé.

GoFullPage. Mon outil de capture d’écran que j’utilise notamment pour partager des articles au complet.

I don’t care about cookies. Ce soft n’aura jamais été aussi utile qu’en ce moment : il fait disparaitre les bandeaux de consentement. L’histoire ne dit pas si il accepte tout ou s’il refuse tout. On lui pardonne au moins pour les 200 clics qu’il nous fait économiser au quotidien.

Lastpass, pour ne pas perdre ses mots de passe. Tout est enregistré dans le site master, qui se rappelle à notre souvenir lorsqu’on doit se connecter (il se souvient autant des sites que des apps mobile). Malheureusement, l’interopérabilité entre appareil étant devenue payante, ce site va rapidement disparaitre de ma vie.

MercuryReader. Pour activer le mode lecture sur Chrome, façon Safari.

SaveToPocket pour enregistrer les articles dans Pocket, une liste de lecture déportée consultable offline. L’apparition récente d’une liste de lecture dans Chrome risque également de compromettre cette fonction.

TheGreatDiscard, indispensable pour les maniaques des 100 onglets ouverts (dont je ne fais pas partie rassurez vous je suis bien trop ordonné pour cela). Sauve de la mémoire vive, même quand 5 onglets restent inactifs trop longtemps.

Les Français ressentent un besoin de protection

J’ai repêché un article du Monde de septembre, dans lequel un mot clef aide à comprendre l’époque :

Mais, plus la crise est forte, plus l’angoisse est importante, plus les Français demandent de la protection et se raccrochent à des institutions dont ils estiment qu’elles ont dernièrement tenu le choc, joué un rôle positif et les ont protégés.

Le sentiment de crise sans fin (maladie, terrorisme, économie périlleuse, identités, environnement…) plombe l’occident.

Il apparait dés lors assez normal que les Français ressentent le besoin d’être protégés par leurs institutions.

Il semble logique que les thématiques qui s’imposent petit à petit aux élections présidentielles gravitent autour de la capacité de protection du candidat.

C’est une erreur de pensée que la droite impose au débat les sujets qui font peur.

C’est l’époque qui fait peur.

Chaque partie politique a le devoir de s’emparer de ces sujets, sous peine de disparaitre.

Voici l’article au complet :

Associer la récompense à l’effort : le cas Bud

Une bonne campagne de planneur.

La bière récompense associée traditionnellement aux après-midi de travail dans un ranch a été remplacée par la bière récompense après une séance de sport.

Et d’un coup l’indulgence est associée à l’effort.

Pourquoi pas.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #465

1. La viande ne représente que 5 % du contenu de l’assiette mais 50 % de l’empreinte sol d’un consommateur français. Merci xavmod

2. Buzz Aldrin est le premier humain à avoir communié sur la lune.

3. La ville de Gothenburg a imaginé un square pour enfant qui s’améliore quand il pleut.

4.Un peu à la manière de la zone entre les deux Corées, l’ancien rideau de fer héberge une initiative de protection de l’environnement.

5. Microsoft n’a toujours pas gagné un dollar avec la Xbox.

6. Il y a eu une station de ski à Arcachon.

7. Un toponyme pléonastique est un toponyme qui comprend un pléonasme.

8. L’histoire de cet avocat qui fourrait des trombones dans ses cigares pour créer une cendre géante et déconcentrer les jurys.

9. Il y a des gens qui vont déterrer des jeans au fond des mines du 19e siècle

10. Le bitcoin consomme plus d’énergie que la Norvège.