Laissez vous bercer par les publicités soporifiques de Fisher-Price

Ce n’est pas tous les jours que j’ai la chance et l’honneur de vous annoncer de nouvelles campagnes aussi cools que la gamme sommeil de Fisher-Price.

L’idée est aussi évidente que brillante.

Mille bravos aux équipes et à nos chers clients.

 

J’aime le dernier film Burger King *confusing times*

Je suis tombé sous le charme de ce film Burger King annonçant un whopper vegan.

Traiter le sujet de l’époque est un exercice d’équilibriste, ici parfaitement exécuté.

Le brief est génial.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #462

1.Le 11 septembre 2001 déséquilibrait tellement les données de mortalité de la police de NYC que la journée a été écartée des traitements statistiques

2. L’adjectif snob serait une abréviation de Sine NOBilitate.

3. Une centaine de dodécaèdres romains ont été retrouvés un peu partout dans le monde, personne ne sait à quoi ils servaient.

4. Les inventions de Marie Curie permirent à quelque 1 million de soldats d’être radiographiés aux rayons x durant la première guerre mondiale. 

5. Les gaufres auraient été inventées au 14e siècle, avec des moules arborant des armoiries

6. Les sièges réglables furent mis en place sur les avions car il était impossible d’inventer un siège universellement confortable

7. L’une des meilleures boulangeries d’Italie se trouve dans une prison.

8. Légalement dans un sauna finlandais, les rangs militaires n’existent plus

9. Les débuts bizarres du chargement de photos sur internet.

10. La règle du cube de l’identification culinaire. Merci Benoit

Les tickets-restaurants en papier c’était mieux

Il faudra m’expliquer un jour l’élément rationnel justifiant l’abandon des titres restaurants papier au bénéfice de cartes dématérialisées.

Cela prend autant de place, cela ne se perd pas moins, cela n’offre aucun avantage additionnel (pas de système de fidélité, pas de cash back, pas d’arrondi solidaire… rien).

Et par pitié, ne me parlez pas de la possibilité de coupler sa carte bancaire sur ses ticket restaurants c’est ridicule.

Les deux grosses différences sont 100% défavorables pour les salariés.

La première : alors que les entreprises versaient en début de mois sous formes de titres l’argent des équipes pour qu’elles puissent manger, cet argent est désormais immobilisé sur une carte opérée par je-ne-sais-quel-acteur. Il apparait d’ailleurs assez évident que cet argent n’est pas immobilisé mais travaille sur les marchés, je ne sais de quelle manière.

La seconde : c’est le fléchage inutile que cela fait peser sur les salariés.

Contraint de dépenser une somme quotidienne plafonnée, ils ne peuvent plus cumuler, ils ne peuvent plus inviter, et le pire dans tout cela, c’est qu’ils ne peuvent plus donner.

La quantité de personnes sans abri dans les grandes villes ne décroit pas mais la quantité d’argent liquide disponible dans nos poches diminue à vue d’oeil. En l’absence de pièces, un ticket-restaurant faisait plus que l’affaire.

La dématérialisation des cartes offre la sensation, sans cesse renouvelée, de ne pas pouvoir aider les gens.

C’est insupportable, je le dis.

Surtout quand on voit des publicités en ce moment pour des cartes qui se vantent de leur inutilité au temps du télétravail.

Ca me noue la gorge.

Le déclassement social devient un sujet de culture pop

Excellent article paru il y a quelques jours dans le FT.

On y parle de l’accroissement des inégalités qui affaiblit la classe moyenne en l’éloignant d’une perspective de progression sociale, le top 20% des pays occidentaux étant trusté par les héritiers.

En résulte un traitement de plus en plus prégnant dans la culture pop.

Un optimisme en berne chez les jeunes.

Une défiance générationnelle de plus en plus marquée.