Le datamoshing fait des petits : l’idiosyncrasie de Youtube

Il y a quelques mois, on parlait du datamoshing, une pratique consistant à laisser volontairement apparaitre des défaut d’encodage sur un fichier vidéo. Pour les curieux, voici un rapide guide d’usage :

D’abord considéré comme un défaut, ce mécanisme est devenu une expérimentation à part entière. En témoigne ce test réalisé par un certain Canzona :

Selon la note de BoingBoing, cette vidéo est le produit d’un millier d’encodage/décodage réalisé avec Youtube (en clair, le type a uploadé puis downloadé 1000 fois d’affilée le fichier). Le nom de la vidéo rend hommage à Alvin Lucier, un composeur de musique contemporaine connu pour ses travaux acoustiques.

Canzona et Alvin travaillent sur les idiosyncrasies des outils d’enregistrement, ie. leur capacité à modifier leur comportement en fonction d’influences extérieures.

Par exemple, une des oeuvres majeures d’Alvin, I am sitting in a room, consistait à enregistrer et réenregistrer le même message dans une salle. Au fur et à mesure de l’évolution de l’expérience, le morceau perdait en qualité sonore mais s’enrichissait des propriétés électro acoustiques de la salle :

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