10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #26

1. Les pirates ne condamnaient pas leurs ennemis à marcher sur la planche. Ils les jetaient juste par-dessus bord.

2. L’imbroglio autour de la dépouille de Molière.

3. L’étonnante histoire de la découverte de la pâtisserie.

4. La mémorable campagne anti-tabac Truth -(cf. ce résumé) orchestrée par l’agence Crispin Porter + Bogusky est un vrai succès. Désormais, les ados américains fument plus d’herbe que de cigarettes. Une victoire?

5. Apocalypse Now, palme d’or de Francis Ford Coppola, s’inspire de la nouvelle Au coeur des Ténèbres de Joseph Conrad, racontant les horreurs de la colonisation au Congo Belge.

6. Indiana Jones existe. Il est Français.

7. Dans les années 80, on ne s’expliquait pas le taux de mortalité plus bas que la moyenne dans le XIIIe arrondissement parisien. Toutes sortes de rumeurs virent le jour, dont la plus belle reste celle consistant à insinuer que les Chinois ne déclaraient pas leurs morts, les cachaient à l’étranger pour revendre leurs papiers d’identité… Plus d’infos sur le phénomène de rumeur :

8. Il existe 18 techniques imparables en matière de rhétorique de la mauvaise foi. Précieux document. Merci Anne.

9. 90% de nos décisions seraient prises sur le mode pilote automatique.

10. Selon une étude publiée dans le Journal of Marketing Research, le luxe chez les hommes fonctionne comme un loup dans une bergerie. Si un individu achète un produit luxueux qui ne convient pas à sa garde-robe ou à son intérieur, il va préférer opérer un upgrading total de ses possessions plutôt que de retourner l’objet qui ne convient pas à son standing actuel.

Pourquoi ce comportement? Dans la majorité des situations, on considère que les objets de luxe sont mieux que les objets bons marché. De fait, ils représentent à nos yeux un standard de qualité qui relève la barre et éclipse le reste.

2 thoughts on “10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #26”

  1. Merci pour le lien vers mon blog perso consacré à l’histoire des desserts.
    Pour les ossements de Molière, ce n’est pas le seul “squelette” contesté du Père Lachaise. C’est lié à ce qu’il s’agit du premier cimetière “marketé”. Après l’effondrement du cimetière des Innocents qui s’est “répandu” dans les ruelles avoisinantes à la fin du 18e siècle, Napoléon a décidé que les cimetières seraient désormais en dehors de Paris. Problème: comment convaincre ces snobs de Parisiens d’aller se faire enterrer en banlieue (le XXe arrondissement n’étant pas alors encore intégré dans Paris intra muros) ? Il fut donc décidé de transporter les ossements d’hommes célèbres dans ce nouvel espace pour le rendre plus à la mode. Le hic, c’est que plus grand monde ne se souvenait où avaient été enterrés les Molière, Racine voire même si Heloïse et Abéxlard avaient jamais été ensevelis ensemble. Qu’importe, on piocha ça et là dans les tombes, dans les fosses communes, aidés plus ou moins par les archives. Et c’est ainsi que le Père Lachaise devint le cimetière où il fallait se faire ensevelir.

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    1. Absolument incroyable ! Merci Sébastien pour ces précisions, qui ne dont pas mentir l’adage selon lequel les commentaires d’un blog sont souvent plus intéressant que le contenu !

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