L’effet slibard et les tours que nous jouent notre mémoire

Posté il y a quelques jours dans Wired, la théorie du slip fait lumière sur un aspect du darwinisme psychologique.

Cette théorie raconte la capacité de notre esprit à oublier – trop rapidement – ce qui lui semble efficace. Si nos sous-vêtements ne nous obnubilent pas au quotidien, c’est que notre cerveau s’y est habitué. Le temps de s’adapter, il nous autorise à nous concentrer sur d’autres sujets.

Nous nous habituons extrêmement vite à ce qui nous plait. Après avoir goûté à l’iPhone, difficile de repasser au vieux Nokia. Après avoir essayé un nouveau vélo, notre ancien apparaît comme un abominable biclou, etc.

Comme le remarque l’auteur de l’article – Jonah Lehrer – la théorie du slip explique également pourquoi la première gorgée de bière est toujours meilleure que la seconde. De quoi rebondir sur cette idée de communication intéressante : the best bit of the muffin.

Non seulement l’image a de quoi marquer les esprits (cette petite pince qui va extraire le parfait parallélépipède est géniale), mais elle s’inspire de sensations psychocognitives réelles.

Voici la vidéo explicative :

10 thoughts on “L’effet slibard et les tours que nous jouent notre mémoire”

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