Réfléchir business ne suffit pas : pourquoi les ventes de nos clients n’ont pas intérêt à être nos seuls et uniques KPIs

argent business touche entrée
Seule une image dégueulasse pouvait illustrer cet article

Suite à ce petit article sur les KPIs, il est de bon ton de rappeler que s’il faudrait définir une vision inter-agences commune, cette dernière ne passera pas uniquement par les ventes de nos clients.

Inutile de citer je ne sais quel économiste ou penseur influent : nous savons tous que l’obsession des ventes et du business est profitable à court terme, dommageable à long terme (on parle ici de Carrefour, de toutes les marques nationales qui tentent de se repremiumiser, de la plupart des chaines d’hôtels, des stations-services, des FAI…), pour nos clients et nos propres affaires. On le constate quotidiennement en agences médias : le coût au contact est tellement vanté et central qu’il est désormais impossible de parler d’autre chose que de rentabilité et de productivité.

Crise ou pas crise, sacraliser le business comme seul et unique KPI est une erreur, comme la plupart des choix radicaux, nécessairement limitatifs en matière d’évaluation de l’efficacité.

Chacun doit s’y retrouver, aussi chaque partie prenante doit être capable de mesurer sa contribution à l’évolution d’un client, que l’on parle de marque, de ventes, de CRM, de visiteurs uniques ou de taux d’engagement. A court, moyen et long terme.

L’obsession du business, c’est l’assurance du tapin à court terme.  A moins d’avoir les reins extrêmement solide pour innover et créer de la croissance dans des domaines plus porteurs mais tout le monde n’a pas cette chance.

3 réflexions sur “Réfléchir business ne suffit pas : pourquoi les ventes de nos clients n’ont pas intérêt à être nos seuls et uniques KPIs

  1. Est-ce que le probleme n’est pas plutot que les marques ne mesurent que les retour sur investissement a court terme? Mesurer l’impact sur les ventes pour une marque ne semble pas etre une heresie (apres tout elles sont la pour vendre et la communication coute chers) par contre ce serait certainement plus sain de mesurer cet impact a long terme vs 6 mois.

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    1. Je comprends ton point et y adhère, évidemment. Seulement comme tu le fais remarquer, le court terme a fait disparaitre le long terme. En outre, on ne mesure pas toutes les actions mises en place. Soit on pense business à fond et en ce cas on oublie la com au bénéfice de la promo et du prix. Soit on voit un peu plus loin et on demande à chaque levier de tout faire, surtout pas des ventes. Cf. ces articles : https://notrelienquotidien.com/2012/02/02/quand-trop-de-process-abetit-la-rentabilite-pourquoi-les-agences-ne-devraient-pas-toujours-se-comporter-comme-des-bouchers/ ou https://notrelienquotidien.com/2011/12/14/un-kilo-du-plume-est-il-moins-lourd-quun-kilo-de-plomb-quand-les-vanites-publicitaires-se-tirent-une-balle-dans-le-pied/

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