Nous sommes des marginaux : comment l’économétrie nous force à garder la tête froide

econometrics bis

La majorité des études économétriques utilisées pour comprendre et optimiser les dépenses marketing dressent le même constat (pour en savoir plus sur l’économétrie).

Lorsqu’on modélise la contribution de plusieurs variables aux ventes d’une marque, nous apprenons qu’elles sont le fruit de 3 critères majeurs : demande incompressible, effet de saisonnalité, promotion (respectivement en rose foncé, gris foncé et vert sur le graphique infra).

Les efforts publicitaires ne sont responsables que d’une oscillation marginale du chiffre d’affaires de nos clients.

Une fois démystifié l’immesurable « goodwill de marque » généré par la pub sur l’ensemble du CA, gardons en tête que nous ne bossons que pour donner quelques sursauts au CA de nos marques.

4 réflexions sur “Nous sommes des marginaux : comment l’économétrie nous force à garder la tête froide

  1. Bonjour,

    Pourriez-vous préciser les études utilisées comme base pour ce constat et la source du graphic ? Merci beacoup et bonne année.

    M

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    1. Salut Marina, ce graphique est issu d’une brochure commerciale. Il figure les résultats combinés de plusieurs mois de recherches tous secteurs confondus. Il est une illustration plus qu’une restitution d’une étude ad hoc.

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  2. Si j’étais taquin je dirais que c’est un problème de création: des campagnes qui génèrent des uplifts important sur les ventes, ça existe heureusement.

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