Ship first fix later : un dogme à prendre avec des pincettes

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Discuté avec mon collègue Vincent il y a quelques jours, il y a de quoi interroger le dogme californien du ship first, fix later dont la plupart des start-ups se réclament.

Qu’il faille sprinter pour délivrer un prototype rapidement semble évident. Cette approche est une conséquence de décennies de projets IT “cathédrales” qui échouaient en majorité car déjà obsolètes au moment de leur sortie.

Pourtant quand on y pense, lancer un produit “en premier” ne semble pas être la recette de son succès. Bien au contraire. Les pionniers sont rarement récompensés, ce sont le suiveurs qui empochent la mise.

Cf. Tesla par rapport aux milles autres marques qui ont lancé des voitures électriques, Google Glasses (elles reviendront dans 5 ans), Google Wave vs. le succès incroyable de Slack, les caméras Go Pro par concomitamment au développement de la vidéo sur téléphone mobile…

Attention donc à ne pas confondre ship first et be the first to ship, l’intelligence business est souvent affaire de timing.

3 thoughts on “Ship first fix later : un dogme à prendre avec des pincettes”

  1. Salut,

    Dans ta dernière phrase : est-ce bien le mot “comprendre“ (dans le sens de : concevoir) ou voulais-tu dire “confondre“ ?

    PS : merci pour la qualité constante de tes post ainsi que ton retour dans la langue de Voltaire : ) !

    Signé : un CR

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