Le Monde du Silence : une fable de l’impératif de prudence scientifique

C’est ce que l’on appelle un biais téléologique, ie. un point de vue qui regarde l’histoire comme si elle se dirigeait vers une finalité précise.

Certes l’équipe de Cousteau ne pouvait imaginer que les ressource maritimes seraient à ce point victimes de l’empreinte humaine (encore que, pour une bande de scientifique, j’espère qu’ils avaient accès à des projections démographiques) mais on ne peut pas nier que leur lecture de l’écosystème marin ait bien vieilli.

Conclusion : éviter la péremption, rester prudent dans son analyse. Quels que soient nos métiers. Ce qui est vrai aujourd’hui a peu de chance de l’être demain, tout scientifique que l’on soit.

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