Publicité online et offline : même combat

Depuis une quinzaine d’année, quelques jolis cas de marketing viral ont fini par faire oublier aux

marques qu’elles avaient historiquement l’habitude de payer pour faire entendre leurs messages. Qu’il s’agisse du subversient chichen de KFC ou du graffiti Air Force One de Ecko.

La hype du marketing viral a duré quelques années, entretenue par le début des réseaux sociaux, où une nouvelle fois quelques annonceurs astucieux ont réussi à tirer parti des Facebook et consor pour générer un maximum de visibilité earned.

Depuis quelques années, ce mythe du marketing gratuit est mort et enterré. Facebook a tué le reach organique. Tous les réseaux sociaux ont cramé leurs réserves de cash levée pour ouvrir des pays. Il faut désormais monétiser. De fait les annonceurs se sont réhbaitués à payer pour être vus et entendus.

D’où cette question un peu naïve : si on peut forcer les gens à voir des messages, faut-il vraiment se casser les pieds à trouver des choses intéressantes à raconter?

Scoop : oui.

On en revient à une rhétorique classique de pub. Mais pour générer de l’impact, de la mémorisation, du désir et de la recommandation, rien de tel qu’un truc intéressant à raconter.

C’est un des multiples points ou vieille publicité et « nouvelle publicité » convergent.

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