Pourquoi la publicité s’efforce à rester amnésique

C’est pas gentil de cracher sur les confrères mais je dois bien avouer que ce genre de tweet me met hors de moi.

Pour se re-situer le contexte, Tom Goodwin, c’est le patron de l’innovation worldwide de Publicis, précédemment patron de l’innovation worldwide de Havas. Un mec qui touche sa bille et globalement très brillant, dont NLQ a plusieurs fois parlé.

Donc ce post ne l’attaque pas lui particulièrement mais tous les vieux cons qui nous expliquent que c’était mieux avant quand on pouvait écrire une body copy par semaine tout en collant des mains aux culs des secrétaires : Copyranter, Ad contrarian and co.

Bien sûr que la publicitaire n’a aucune mémoire : les juniors sont traités comme des merdes, les seniors sont font ce qu’ils peuvent pour mener leur barque, le marché est attaqué de toute part par de nouveaux concurrents. Ce que certains qualifierait de marché dynamique est vécu par les agences de publicité comme une gabegie.

Peu importe : le problème de la pub qui ne sait pas s’archiver n’est pas un problème de juniorité des effectifs mais de sottise des seniors qui n’ont pas su créer un système d’archivage efficace, trop occupés à se casser le tarin entre deux mains aux culs des secrétaires ou à pointer les cas de copie (accidentels ou pas).

Shit in, shit out.

 

2 thoughts on “Pourquoi la publicité s’efforce à rester amnésique”

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