Trouver le bon équilibre entre culture de l’interruption et culture servicielle : le cas Coca

En voilà un beau point de vue nuancé ! Ivan Pollard, gros patron du marketing de Coca-Cola, ancien de Naked, nous invite à tempérer nos prises de position au sujet de l’internet.

Plutôt que de jeter le bébé avec l’eau du bain, examinons les effets de la pub offline et online. Plutôt que de s’inquiéter de la perte d’attention des millenials, concentrons nous sur le cerveau qui fonctionne plus fort grâce au digital. Plutôt que de vouloir faire de la dentelle pour de la dentelle (un phénomène appelé loi de l’instrument), définissons le genre de tissu dont les marques ont besoin.

Aujourd’hui, il est trop cher pour Coca-Cola de faire de la publicité 100% personnalisée. Donc ils continuent à mener leurs expériences, selon la taxonomie – qu’il ont largement participé à populariser – du 70/20/10, sans compromettre leur héritage et leur talent pour la bonne pub.

Bref, encore une perle trouvée dans l’excellente newsletter Addictive Mobile.

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