La différence entre la disruption et l’ubérisation

Il y a 30 ans ou presque, Jean-Marie Dru publie Disruption, la version marketing de l’obsession néo-libérale pour la destruction créative. C’est l’époque de la publicité star, des marques globales, des top models, des shoulder pads. Sans le moindre second degré, on vit les marques comme des extensions de nos personnalités, Baudrillard écrit « on achète des produits mais on consomme des signes ».

Et puis comme la plupart des grandes idées qui changent le monde, le temps passe et les gens commencent à prendre du recul. Se rendent compte que la créativité ne marche ni tout le temps ni pour tout le monde. On tente de rationaliser la créativité.

C’est précisément le point de cette dernière présentation de martin Weigel : le passage de la créativité et l’amélioration. Le remplacement du dogme de l’invention par celui de l’innovation.

C’est ce que raconte aussi l’obsession de notre époque pour la ubérisation, qui n’invente rien mais optimise.

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