Un rapide bilan sur nos premiers 18 mois chez Artefact

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Il y a quelques jours, la presse professionnelle nous a réservé l’honneur de parler de nos récents gains créatifs chez Artefact.

J’aurais aimé poster ce lien dans la foulée des Cannes Lions mais les jurys en ont décidé autrement, Orizon devra se contenter de prix français et américains (notamment aux One Show), ce qui est déjà super.

Quoi qu’il arrive, après 18 mois chez Artefact, voici un premier bilan.

D’abord un bilan sur la vie entrepreneuriale (ou plutôt intrapreneuriale) : pas facile de se mettre au diapason, notamment pour entrer dans le circuit de l’attribution des compétitions. Une fois le grand saut réalisé (bisous bisous VT Scan et Pitchville), il va être compliqué de faire machine arrière, tant il est grisant de mener les choses à sa guise. Ce qu’on perd en séniorité des grandes agences est compensé par un sentiment de liberté (a fortiori payant d’un point de vue des affaires).

Bilan humain ensuite : monter une boite est une épopée humaine, irremplaçablement intense : trois pitchs, deux réunions clients et un petit workshop à la pause déj constituent l’emploi du temps moyen d’une journée. Cette charge de travail impose une relation de confiance aveugle avec les équipes en plus d’une priorisation extrême des tâches qui libère de toute velléité de pragmatisme. Ce management du quotidien rappelle l’organisation d’une transat par gros temps : exténuant mais totalement addictif.

Au quotidien, travailler avec des profils/xp/pedigree différents est parfaitement inconfortable. Tout doit être expliqué, débattu, soutenu. Mais les moments d’explication de l’intérêt du branding à 7 ingénieurs médusés entrent immédiatement dans mon panthéon des souvenirs professionnels. Cet exemple marche naturellement dans le sens inverse, quand on se met par exemple à convoquer des regressions factorielles pour justifier un call to action. Chaque journée est crevante, mais tellement enrichissante.

Pour terminer – il faut garder le meilleur pour la fin – je ne sais pas comment remercier nos premiers clients, qui nous ont mis le pied à l’étrier : Danone, Orange, Samsung sur des collab conseil/tech/création, puis Fisher-Price, Total Spring, Alliance Carton Nature et Groupe Seb sur des sujets créatifs et planning strat. Les mots ne suffisent pas à exprimer la reconnaissance, le respect et l’amour que nous vous adressons.

Nous sommes en ordre de marche, sapés comme jamais, chauds comme des baraques à frites pour envoyer les 18 prochains mois en mode spectacle.

2 réflexions sur « Un rapide bilan sur nos premiers 18 mois chez Artefact »

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