Dans une industrie déprimée, l’optimisme est un facteur de différenciation

J’ai adoré cet article intitulé the death of the death of advertising qui raconte la mauvaise ambiance qui règne dans les agences créatives. Fuite des talents, stagnation des rémunération, impertinence du modèle économique, nouveaux enjeux angoissants. Nous connaissons tous cela.

Gradually—I don’t know when it started happening, exactly—people started complaining more. And more. Little complaints turned into bigger complaints, and eventually it all became actual discontent. Now, people in advertising seem ashamed. Apologetic. Dejected.

Pourtant, au-delà de la santé des agences souvent meilleure que ce que l’on veut bien faire croire – la plupart des boîtes appartenant à des holdings dégagent 8% de marge opérationnelle a minima – j’ai l’impression que la bonne humeur devient de fait un facteur de différenciation très fort. Par-delà la qualité du travail, par-delà l’intelligence des équipes, par-delà la capacité de production.

Par les temps qui courent, être une agence optimiste est un facteur de différenciation.

Les clients ont besoin de partenaires qui s’intéressent à ce qu’ils font, qui cherchent à apporter des solutions, qui aspirent à l’amélioration de leurs chiffres d’affaires respectifs. Pas de réactionnaires déprimés qui regrettent le passé en soupirant.

Essayons donc d’être de bonne humeur, cela peut redonner de l’énergie à notre industrie, nous aider à recruter des talents, gagner la confiance de profils à forte responsabilité chez nos clients.

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