Le diamant Finish est un produit qui a amélioré mon quotidien

J’ai décidé d’ouvrir une nouvelle rubrique plus légère, en hommage aux produits qui ont changé ma vie. Parce que sous le masque de planneur, il y a le coeur d’une ménagère qui bat. 

Ce premier article est dédié à mon ami Xavier, qui m’a inspiré cette rubrique il y a quelques semaines pendant l’apéritif, alors que nous échangions nos astuces d’entretien, contrariés par les inefficiences de nos appareils électroménagers.

Alors que nous passions en revue tous les appareils que nos foies sauraient tolérer, nous en vinrent à aborder les lave-vaisselles.

Le mien a 10 ans, sort des usines d’une marque access, tourne plusieurs fois par semaine, surtout depuis que notre foyer s’est agrandi. La teneur calcaire de l’eau parisienne conjuguée à ma croyance quasi aveugle – je m’en rends compte aujourd’hui – dans les propositions de valeur 3-en-1 des champions de la catégorie dosette ont amoindri les capacités de ma machine, qui produit sur une base désormais systématique de disgracieux reliquats calcaire sur mes assiettes, mes verres à vin, mes ramequins. 

C’est à ce moment que Xavier, enhardi par une énième bière de confection artisanale – probablement échaudé par cette situation qui lui parlait aussi – a mis le sujet des diamants Finish sur la table. Comme un cadeau. 

Le design de l’objet m’a immédiatement séduit.

Plus aucun marketeur ne propose d’introduire du rêve dans nos intérieurs. Si toutes les études montrent que la cuisine est devenu la pièce la plus importante des foyers occidentaux durant les 20 dernières années, les marques s’affrontent sur le terrain de l’authenticité, du retour aux sources, du sacrifice en place publique des apparats industriels de nos chers produits de grande consommation, autrefois adulés, désormais honnis.

Le diamant Finish a volontairement décidé de nager à contre-courant. 

Vous n’imaginez pas l’empathie que je ressens pour le chef de produit Reckitt qui a décidé de prendre sa carrière par les cornes, au fin fond d’un bureau sans âme du Luxembourg.

Le diamant Finish est 100% industriel (pas UNE mention n’est faite de sa formule, frôlant probablement la limite de la toxicité), il est 100% plastique, il est 100% glamour.

A nouveau je me projette dans cette réunion interne où le chef de produit a présenté les différentes options de design pour cet objet – cube, pyramide et diamant – avant de se lancer de défendre ce dernier qui, malgré sa complexité de confection, trouverait sans le moindre doute son public, à une époque où plus personne n’osait rêver en grand.

J’ai acheté un diamant Finish dès le lendemain.

Son efficacité est radicale. Ma vaisselle a retrouvé l’éclat de la jeunesse. Nos repas s’en ressentent. Avant-hier, nous avons même échangé une plaisanterie. 

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