Infléchir le destin catastrophe de la planète est à portée de main

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Hier dans Le Figaro, la chronique de Jean-Pierre Robin faisait état des efforts nécessaires par l’économie mondiale pour opérer sa transition vers la durabilité.

  • Si la planète veut limiter le réchauffement climatique à 1,5°C d’ici à 2050, il en coûterait 1% du PIB mondial, ponctionné chaque année.
  • Par ailleurs, les actifs échoués – dont la valeur est rendue caduque par le dérèglement climatique – devant être déclassés d’ici 2050 représentent 3% du stock actuel de capital productif.

Ces deux chiffres extraordinairement faibles – même s’il faut leur reconnaître, sans naïveté, un potentiel impact lourd sur une économie démesurément systémique – corroborent les théories les plus urgentistes sur la transition écologique. Oui, il faut s’exciter rapidement : il est encore temps d’éviter le pire.

Je ne me sens pas habilité à produire un avis sur les 3% d’actifs échoués. Par contre si les acteurs économiques disposant de marques de décidaient à allouer 1% de leur chiffre d’affaire à la transition écologique, elles en tireraient forcément les bénéfices et joueraient un rôle actif dans la minimisation des scénarios les plus catastrophiques.

C’est quoi 1% franchement ? On se parle quand même de sauver les marchés, les consommateurs, les classes moyennes, la stabilisation économique. Ca vaut le coup non ?

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