Mon top 10 des scénarios les plus claqués au cinéma

Suite de la quinzaine des tops. Aujourd’hui voici 10 films aux histoires dingues. Ce n’est pas une description très précise mais entre les polars, les films à chute, les films à twist, je n’ai rien trouvé de mieux.

N’hésitez pas à poster des suggestions en commentaire ou sur LinkedIN. 

Aguirre, la colère de Dieu, Werner Herzog. Un de mes films préférés, bâtard de Nietzsche et Camus. Un tournage apocalyptique (retards fous, morts par poignées…), un film sur l’absurdité et la vanité, un héros fabuleux incarné par Klaus Kinski. Le genre de film qui rend caduque tout le reste.

Fitzcarraldo, Werner Herzog. Je trahis mon amour pour l’Allemand mais je m’en fous. Ce film raconte l’épopée dantesque d’un fou qui veut construire un opéra dans la jungle. Un manifeste pour l’espoir et la détermination.

Le troisième homme, Carol Reed. Le film le plus claqué sur l’atmosphère qui règne après la 2nde guerre mondiale à Vienne, à deux pas du rideau de fer. Plus rien n’a de sens. Réalisation vertigineuse.

Le procès, Orson Welles… Un film qui fait écho au 3e homme, notamment dans le style vertige. Je n’avais pas saisi la dimension existentielle de Kafka avant de voir ce film. Mention spéciale à Anthony Perkins, fabuleux.  

The manchurian candidate, John Frankenheimer. Un film totalement halluciné qui retranscrit avec fièvre l’atmosphère de la guerre froide. Un Docteur Folamour sans poésie mais avec beaucoup de malaise.

Magnolia, Paul Thomas Anderson. Des portraits croisés, un casting superbe, une chute géniale. Il n’en faut pas plus.

Adaptation, Spike Jonze. Le plus grand rôle de Nicolas Cage (premier exploit de ce film). Spike Jonze qui n’est pas qu’un clipper (2e grosse surprise de ce film). Donne envie de Floride.

Persona, Ingmar Bergman. Mon film qui interroge la notion de personnalité. Qui l’anéantit même. Nous ne sommes que la somme de nos interactions. Nous sommes nus. Nous ne sommes rien. 

Incendies, Denis Villeneuve. Film coup de poing sur l’immigration et la double identité. Ma découverte avec Villeneuve (que je ne révère pas par ailleurs). Cette histoire traite de l’impossible amnésie culturelle. Un manifeste pour le multiculturalisme; mon dada. 

Underground, Emir Kusturica. Encore un film de guerre, démonstration que la forme participe amplement au fond d’un message. Un scénario fou, une galerie de personnage dingue. Il y a du Jean-Pierre Jeunet et du Jérôme Bosch chez Kusturica. Ma métaphore préférée du totalitarisme.

3 thoughts on “Mon top 10 des scénarios les plus claqués au cinéma”

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