Mon top 10 des documentaires

Suite de la quinzaine des tops. Après les satires , les histoires folles et les belles images, place aux documentaires. On n’en parle jamais assez, en voici 10, il y aurait pu en avoir 100 tant ce format est mon préféré pour comprendre le monde.

N’hésitez pas à poster des suggestions en commentaire sur LinkedIN. 

Profils paysans, Raymond Depardon. Le pape du documentaire français. Mes racines auvergnates ne sont pas restées insensibles aux travelings bercés des mélodies de Fauré. Donne un peu de recul sur la notion de confinement.

Voyage à travers le cinéma français, Bertrand Tavernier. Les amateurs de cinéma n’ayant pas eu la chance de suivre un cursus voire des formations sur le sujet sont toujours gourmands de commentaires de texte. Celui-ci dure 3 heures. 

Les glaneurs et les glaneuses, Agnès Varda. Le regard unique de Varda dirigé vers les glaneurs, ceux qui font les poubelles. Parfois hors-la-loi, souvent en avance sur leur époque. Un drôle d’écho à ce qu’on appelle désormais la frugalité. 

Boyhood, Richard Linklater. Un film documentaire qui s’étale sur 10 années d’un jeune américain dans son quotidien. Sujet banal mais traitement intime exceptionnel.

Finding Vivian Maier, John Maloof, Charlie Siskel. C’est la première fois que j’ai vu un truc cool sur Netflix, défenseur actif du format documentaire. Histoire canon, traitement “pas trop à l’américaine” personnage totalement étonnant.

Ramification à part dans mon coeurs, les documentaires musicaux valent leur pesant d’or. Je pourrais également vous dédier un top aux documentaires politiques s’ils n’étaient pas aussi difficile à trouver.

Pink Floyd: The wall, Alan Parker. Meilleur opéra rock ever. Bien mieux que Tommy des Who pourtant ambitieux. Suggestion évidente mais il n’est pas trop tard pour s’envoyer cette fable poétique sur le monde moderne.

Filmage: The Story of Descendents/All, Deedle Lacour, Matt Riggle. Sans être fan du punk rock (encore moins du punk à roulettes) ce groupe sympathique fait l’objet d’un traitement très attachant sur l’adolescence.

The wrecking crew, Denny Tedesco. Beaucoup d’amour pour une histoire comme on les aime, celui d’une bande de musiciens géniaux ayant doublé/enregistré/interprété tout ce que la musique pop californienne a pu compter de tubes dans les années 60 et 70. Pour vous donner une idée du génie de ces cools, Brian Wilson les a spécialement choisi pour interpréter Pet Sounds (meilleur album rock de tous les temps) prétextant un besoin de solitude auprès de ses acolytes des Beach Boys partis tourner en Europe. 

The other f word, Andrea Blaugrund Nevins. Pépite dénichée par Olivier (qui prend la main sur NLQ la semaine prochaine), ce documentaire à la frontière du pastiche raconte la vie de familles d'(ex) leaders de groupes de punk rock.  

The Barkley Marathons: The Race That Eats Its Young, Annika Iltis, Timothy James Kane. Mon coup de coeur d’amateur de course de fond. L’histoire de la course à pied la plus difficile de la planète (10 personnes ont réussi à la terminer en 30 ans) inventée par un baba cool sympa.

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