Je refuse le diktat de la négativité

J’écris NLQ depuis 14 ans.

Chaque matin.

Et cela fait des années que j’observe, à déplaisir, un phénomène pénible : la popularité des mes articles est étroitement liée à leur degré de négativité.

Il y a bien quelques exceptions.

Mais globalement, plus je tâcle et plus je suis lu, applaudi, soutenu.

Si cette observation est soutenue par le partage de mes articles NLQ sur les réseaux sociaux (globalement un article qui est liké dans l’heure obtient 2x plus de vues qu’un article non liké dans l’heure), cela n’explique pas tout.

De la même manière que j’ai quitté Twitter car ce creuset de négativité me rendait malheureux, je refuse de laisser aller NLQ à la négativité.

Tant pis pour l’audience, tant pis pour les likes, tant pis pour vous les lecteurs.

Je ne vais pas me transformer en ronchon pour l’audience.

D’abord parce que je préfère être positif et que c’est important d’être optimiste.

Ensuite parce que depuis ma position professionnelle je vois des tonnes de belles nouvelles, de belles perspectives, de défis passionnants.

Pour terminer parce qu’il est intellectuellement plus difficile d’être constructif que dépréciatif.

J’essaie de tenir ce blog pour articuler ma pensée, par la laisser aller à des facilités.

1 thought on “Je refuse le diktat de la négativité”

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