Le problème avec l’argent : on ne l’a jamais quand on en a besoin

La question de l’âge et de la connaissance sont étroitement liés.

Plus on a vécu et plus on a lu, étudié, rencontré de gens, amassé d’expérience (peu de docteurs honoris causa sont trentenaires). 

Ce phénomène n’épargne pas la question de l’argent.

Il faut rouler sa bosse pour faire sa pelote. 

Ce n’est pas un hasard si on parle de capital économique et culturel.

Le capital qualifie ce qu’on possède, dans la tête ou le porte-monnaie.

Le capital est intimement lié à la question de l’âge.

Plus on vieillit, plus on capitalise.

Le récit de l’existence semble donc divisible entre la patience et le détachement.   

Pourtant, lorsqu’il s’agit de mettre un toit sur la tête de sa famille, on ne peut pas compter sur le détachement.

Si l’argent n’est pas une fin, il permet de gérer les dépenses contraintes d’un ménage, qui s’élève approx à 30% en France aujourd’hui.

En outre, il ne suffit pas d’accumuler pour transmettre puisque la succession est taxée (personne ne revient véritablement à la case départ mais le prélèvement de l’état est substantiel, invitant des nantis à toute sortes de cabrioles fiscales pour passer entre les gouttes).

Aussi : le seul moment durant lequel nous disposons de capital c’est la séniorité.

Avant nous sommes pauvres et contraints à s’endetter.

Après nous sommes taxés sur la succession.

Bref, au-delà des considérations sur la séniorité, je n’ai que des bonnes idées de discours pour les banques.

Faites des RFP s’il vous plait, la France a besoin de vous, la France a besoin de sous.

Qu'en penses-tu?

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