NLQ fête ses 10 ans

Vendredi 19 mai, NLQ fête son 10e anniversaire.

A cette occasion, ne manquez pas une bonne occasion de venir trinquer entre plannos.

Ca fait des années que je réfléchis à la manière de faire évoluer NLQ. Finalement son format s’impose par lui-même. Ca fait 2300 articles que vous me remerciez en me lisant.

Voici une bonne occasion de vous renvoyer l’ascenseur.

Lieu à définir mais ça sent le rade dans le 9e, je vous tiendrai au courant.

En attendant vous pouvez RSVP dans l’évènement Facebook.

Il y aura des beaux garçons et de belles filles. De belles slides aussi.

PS : big up à Cyroul qui m’a fait ouvrir ce blog, en cours de *stratégie numérique* au Celsa en 2007.

Comment la préférence des investisseurs favorisent la balkanisation du web

J’ai bien aimé la raison invoquée par Evan Desimone au sujet de la préférence des investisseurs pour le martech au détriment du ad tech.

Le premier est basé sur un modèle à l’abonnement, garantissant des flux de trésorerie réguliers et sûrs. Le second dépend des investissements médias, fortement assujettis aux fluctuations conjoncturelles.

Autre raison importante : on parle à des clients qualifiés en 1st party data en martech, alors que la ad tech repose sur du ciblage third party pas très fiable.

Bref, c’est l’occasion de réviser la distinction entre les deux :

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #299

1.Domino’s propose une offre de traiteur pour les mariages : Domino’s wedding registry.

2. La police de caractères Futura a une histoire bizarre avec l’Allemagne nazie.


3. Gustave Eiffel a inventé le sécateur.

4. Les touches de Playstation ont une signification : le triangle représente la tête du personnage, le carré une feuille (pour les menus), le rond l’acceptation et la croix le refus.

5. Genghis Khan a tué tellement de personne que la planète en a profité.

6. Le carton rouge le plus rapide de l’histoire du football a été décerné à joueur anglais, deux secondes après le sifflement du coup d’envoi, suite à la remarque : “Fuck me, that was loud”.

7. Tati a inventé le verlan :

Le nom de l’enseigne au départ était Tita, le surnom de la mère de Jules. Mais ce nom était déjà pris par une commerçante du coin qui a menacé de faire un procès. Comme il avait déjà fait fabriquer les lettres géantes qui surplombent le magasin, il a tout simplement inventé le verlan, et c’est devenu Tati.

8. La Tragédie des biens communs désigne ce jeu à somme nulle où une ressource naturelle devient forcément convoitée, donc forcément exploitée, donc forcément raréfiée. Merci Olivier

9. Il y a plus de lignes de codes dans une Ford que dans Facebook.

10. L’appellation made in *** a été invité au UK à la fin du 19e siècle pour dissuader les Britanniques d’acheter allemand. Manque de bol le label made in germany accéléra les ventes.

Le midi art ponce avec brio la synesthésie digitale musique/dessin

Je n’arrive pas à décrire à tel point l’hebdo du Club est une précieuse mine d’informations. La dernière édition dresse le portrait d’un nouveau format artistique : le midi art.

L’idée est simplissime yet brillantissime : dessiner un truc sur les partitions de son logiciel midi. Et puis voir le son qui sort.

Florilège :

Là où le truc devient vraiment beau, c’est quand Mari Lesteberg commence à en faire des petites histoires :

Je n’avais pas été aussi ébloui par une tendance depuis le datamoshing.

Merci le Club.

A la surprise générale, il trouve un truc intéressant dans le *design in tech report*

Je ne sais pas quoi penser des rapports Design in tech de John Maeda. Ah si. De manière générale je les trouve mal construits et aussi inspirants qu’une séance d’astrologie. Je ne comprends surtout pas leur popularité… Mais après 350 000 vues, ça méritait un petit examen.

Voici quelques trucs intéressants :

Une taxonomie simple des 3 grandes familles de design. Je suis sceptique vis-à-vis du design thinking (un énième repackaging de méthodes empiriques ancéstrales) mais le computational design attire l’attention, a fortiori quand on travaille dans l’IA…

…Ce petite comparatif aide d’ailleurs à comprendre les différences entre le design objet et le design computationnel. Cela ressemble à l’idée qu’on peut se faire d’une big idea à l’èpoque d’internet : un socle idéologique commun, une multitude de cas d’usage d’activation, une capacité infinie à muter et s’adapter aux interactions qu’elle héberge.

Last but not least : cela n’a rien à voir avec le sujet (John Maeda n’est clairement pas designer de ppt) mais ces résultats expliquant l’échec des startups est amusant. A fortiori quand on les entend raconter comment elles réinventent les process, les métiers et les marchés…

Bisous bonne journée.