10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #276

1.La mémoire musculaire : à force de répéter une tâche dans un certain ordre, difficile de se défaire de cette routine. Exemple : les erreurs récurrentes de frappe sur un clavier d’ordinateur. Merci Vincent

2. La morphine tient son nom du dieu du sommeil Morphée. Merci Etienne

3. Les smartphones deviennent waterproofs car les Japonais se douchent avec.

4. Le groupe Starship – auteur éternel de ce tube – descend de Jefferson Airplane.

5. La jeunesse de Picsou, un gros pavé en 12 volumes, a été écrit par un fan, ayant lâché sa carrière d’ingénieur.

6. Le produit le plus vendu chez Walmart : la banane.

7. La clémentine a été inventée par un moine : Frère Clément.

8. Chaque année, des milliers de personnes se coupent ou se tordent les poignets à cause de packagings mal fichus : c’est la wrap rage.

9. Le terme dollar descend du thaler, la monnaie de Bohème entre le 16e et 18e siècle.

10. Les bandes adhésives portées par les athlètes ne servent officiellement à rien.

A quoi servent encore les numéros de téléphone?

Vécu pendant une période de panne de téléphone : la plupart des applications de messagerie instantanées ne fonctionne pas sans numéro de téléphone. Impossible de se logguer avec un email, un facebook connect ou autre. Elles demandent toutes un code de confirmation envoyé par sms. Donc pas de numéro de téléphone, pas de messagerie.

A l’heure où nous collons des stickers hello kitty sur nos webcams, que nos smartphones sont équipés de lecteurs d’empreintes digitales, que le moindre mode de passe exige des lettres capitales et des symboles spéciaux, en quoi est-ce qu’un numéro de téléphone peut-il être un identifiant sûr?

On a bien compris que rentrer un numéro de téléphone permettait aux services de pernicieusement “demander l’accès à nos répertoires” et crawler nos numéros pour optimiser la connaissance client.

Mais pourquoi empêcher aux gens de se connecter sans carte sim?

Voyage au milieu de l’enfer : la réalité des mises à jour informatiques pour les séniors

Cet été, je suis allé passer quelques jours chez mes parents.

Comme souvent lorsque vous êtes un millenial, vous êtes plus compétents que vos parents en informatique. Comme souvent, chaque rencontre est l’occasion d’aborder les derniers problèmes IT.

L’ordre du jour de cette visite concernait les mises à jour. Défendant leur intérêt indiscutable, mes parents, du haut de leur maigres – mais téméraires – connaissances IT, ont fait état d’un point auquel on ne pense pas suffisamment quand on a la “tête dans le guidon” : les mises à jour bouleversent un ordre établi.

Pour mes parents – comme pour d’autres n00bs – il est compliqué de s’habituer à de nouveaux écrans, de nouveaux usages, de nouvelles fonctionnalités. Lorsque cet environnement générateur de stress impose de surcroît des changements hebdomadaires ou mensuels, nous avons à faire à une situation qui parlerait à Sisyphe.

Pour les seniors, la philosophie always in bêta, c’est bêta.

PS : fun fact > bêta au sens idiot du terme est une dérivation de bête alors que bêta en informatique désigne une version b, aka. une version d’essai quasi finalisée. Leur étymologie donne envie de créer du lien mais il n’en est rien.