10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #392

1.Le mascara vient de la région du Mascara, en Algérie.

2. 82 % des Français se disent plus impatients qu’auparavant. Illustration étonnante : la durée moyenne d’un plan au cinéma est passée d’environ 12 secondes en 1930 à 2,5 secondes en 2010.

3. Manger ses crottes de nez est bon pour la santé.

4. Entre 1953 et 1970 United Airlines offrait des vols interdits aux femmes et enfants agrémentés de cigares, mise à jour de la clôture des marchés, repas spéciaux.

5. La bricole était une pièce d‘artillerie capable de projeter des gros boulets. Se mettre à portée de tir de ces engins était synonyme de s’exposer au danger et donc de s’attirer des bricoles.

6.Etymologiquement, le crooner descend du mot croon désignant un chant religieux à voix basse.

7. En France, le BTP pèse 12% du PIB.

8. Tor est un acronyme qui signifie The onion router.

9. La tragédie des horizons désigne notre incapacité à combiner le court terme et le long terme.

10. 20% du gaspillage alimentaire domestique serait imputable au manque d’honnêteté des dates limite de consommation.

Est-ce qu’il faut inscrire dans nos chartes RSE que nous allons arrêter de financer Facebook ?

Un appel à l’aide supplémentaire pour réguler les GAFAM.

Une question éthique profonde adressée au marketing : jusqu’où allons-nous continuer à financer Facebook, dont les dangers semblent désormais dépasser de très loin les bénéfices ?

La démonstration que FB ne garde pas d’archives des campagnes publiées dans ses pages en dit long sur son irresponsabilité. Il ne suffit pas de fermer les yeux pour être dédouané.

Peut-être qu’en tant qu’annonceurs, nous devrions au minimum limiter pour la création d’une ARPP native de Facebook afin d’éviter que des messages fallacieux fassent leur apparition.

C’est quoi une blague littéraire ?

Ce superbe compte Twitter a publié un thread dédié aux « blagues littéraires ».

J’aime fort et je vous le recommande.

La meilleures analyse de Cannes Lions 2019 est ici ⬇️

Hier, j’ai été exposé à ce RT.

J’ai cliqué, j’ai ouvert, j’ai lu. C’est hyper.

Ca parle des défauts du jury, de l’omniprésence des anglo-saxons, des sujets de conversation chauds, des paradoxes de l’industrie, de la fusion Droga-Accenture,

Quelques extraits cools :

Kevin was followed by Ben Jones, who is a Creative Director at Google. I’d always wondered what they did, as redesigning the logo every day must get a bit tiresome after a while.

The three most sought-after phrases on Google Translate are ‘How are you’, ‘thank you’ and ‘I love you.’ Which shows we all really want to connect. Life is simple with Google, it must be all those primary colours in their offices.

And as the discussion concluded: “a healthy margin empowers creativity.”

30 minutes bien investies aujourd’hui.

Plus d’état ou moins d’état ? L’absurdité des oppositions vis-à-vis de la loi Avia

Je ne suis pas juriste mais je suis internaute. Comme vous, je suis inquiet de l’avalanche de haine, de méchanceté, de polémique qui pullulent sur les réseaux sociaux (rappelons que les algorithmes favorisent la polarisation, donc le clash, donc la haine), sans que ce phénomène semble se tarir.

C’est à ce titre que je soutiens activement le projet de loi Avia, visant à accélérer la régulation des propos tenus sur les réseaux sociaux. Je n’ai aucun problème à ce qu’un état réclame aux entreprises qui opèrent dans son territoire qu’elles y respectent les lois. Ce doit être vrai pour le commerce, pour la diplomatie, pour la loi.

Non seulement je soutiens mais j’admire un Etat qui fait ce qu’il peut pour affronter la puissance économique des GAFAM. Je suis en rupture de ban intellectuel avec les partis politiques (de gauche comme de droite, décidément de plus en plus souvent alliés, histoire de continuer à creuser leur tombe tout en accusant Macron de les corneriser) qui combat cette loi, au nom de la capacité des GAFAM à imposer une censure.

Je ne comprends pas comment des partis républicains peuvent combattre un projet visant à protéger les plus faibles. Il s’agit simplement d’exiger des GAFAM qu’ils appliquent fermement les lois françaises.

Voici la liste des contenus qui pourront être signalés :

  • des messages incitant à commettre des actes terroristes ;
  • des messages faisant l’apologie du terrorisme, des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité ;
  • des messages injurieux, incitant à haïr, à discriminer ou à commettre des violences sur des personnes en fonction de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur handicap, de leur ethnie, de leur nationalité, de leur « race » ou de leur religion ;
  • des messages constitutifs de harcèlement sexuel ;
  • des messages relevant du proxénétisme ou de la traite des êtres humains ;
  • des contenus pédopornographiques ;

Tout cela devrait d’ores et déjà être activement proscrit.

Même EnjoyPhoenix trouve le projet trop souple.

Côté marketing, les marques doivent également être vigilantes à ne pas financer les plateformes qui sponsorisent la haine.