Venez lire le blog tech de Artefact

Journée chargée, article un peu expédié.

Je vous invite de bon coeur à venir visiter le blog de la team data de Artefact qui explique ses cas d’usages les plus fous.

Ils vous racontent la magie de leur quotidien : de la prévision de vente data driven, de la médecine, de la logistique… Plein de trucs superbes.

La valeur d’une marque en temps de crise

Vous êtes toujours en train de chercher des données qui démontrent l’utilité d’une marque ?

Voici un graphique super qui vient de Kantar, associé à un webinar.

Les marques les plus solides résistent mieux aux crise.

Si vous voulez en connaitre plus sur la méthodologie BrandZ, je vous laisse lire ça :

Il n’y a pas d’âges d’or mais que des hold-ups intellectuels

Ecrire cet article aujourd’hui n’est pas un hasard mais une opportunité.

A chaque fois que je croise cette idée dans la presse, je suis mal à l’aise.

Il s’avère que *l’âge d’or* est un mythe occidental, à proprement parler.

Dernier cas en date, cet article, qui évoque une réédition de tennis datant de 1992, invoquant *le bon vieux temps*.

J’aimerais juste qu’on se mette d’accord sur un point : l’âge d’or étant un mythe, pourrions-nous nous contenter de parler de *souvenirs* plutôt que de mobiliser le passé pour nous donner l’impression que notre époque est stupide, pervertie, idiote, décadente.

A-t-on encore le droit d’être optimistes, ou au moins positifs ?

Je suis fan de Hegarty ou de Trott mais ne feraient-ils pas mieux d’admettre leur incompétence dans le monde actuel, plutôt que de nous expliquer en long et en large que tout le monde est devenu débile ?

Comment un jeune peut-il rêver des années 70 ?

J’ai regardé des centaines de vieilles publicités durant les dernière semaines. Il y a 99% de trucs nuls, au sein d’un palmarès censé être la crème de la crème.

Par pitié, arrêtons d’assimiler les souvenirs à une période de référence.

Oui c’était bien d’être jeune, aussi, merci de ne pas polluer la jeunesse actuelle avec des souvenirs de barbons.

Un podcast immanquable : Beatmakers de Arte Radio

C’est vendredi, c’est veille de confinement des enfants, aussi, plutôt que de retraiter d’un sujet polémique (les tentations ne manquent pourtant pas, notamment vis-à-vis de cet article totalement hallucinant sur le wokisme signé par des gens de chez Havas) j’aimerais partager un podcast super : beatmakers.

Des interviews de producteurs racontent, par le menu, la genèse de chansons connues.

La longueur du format autorise de rentrer dans les détails, d’écouter des extraits, de mettre le doigt sur les entrailles et l’arbitraire qui préside à la magie d’un tube.

Je vous laisse en compagnie de Frenchie qui raconte sa collaboration avec Raggasonic.

La définition de la liberté ne peut pas varier en fonction de son genre

J’ai bien aimé cet article (version complète en bas de cette note) de Marie-Noelle Thibault, ancienne militante CFDT, qui évoque ses souvenirs de réunions féministes non mixtes, déjà décriées à l’époque par ses camarades masculins.

Elle fait allusion au tombereau de critiques récoltées par l’UNEF, qui héberge des réunions non mixtes. A la différence près que le combat féministe des années 70 ont fait place à de multiples résistances, convergentes ou non.

J’apporte au passage mon soutien intégral à Audrey Pulvar.

Ce qui me choque dans les critiques adressées à ce genre de réunion, c’est leur injustice.

J’ai à titre personnel assisté à mille réunions non mixtes, intégralement composées de (futurs) hommes blancs diplômés.

Sauf qu’on appelait pas cela comme cela parce qu’il était plus simple de considérer que c’était les usages (ou la sociologie) : au catéchisme, aux scouts, au foot, au foyer du lycée, plus tard en entreprise ou dans les dîners en ville.

On peut penser ce qu’on veut de ce phénomène, cela fait partie des privilèges de la liberté d’expression que de les soutenir, même en étant du mauvais côté des privilèges.

Ce que j’applaudis par-dessus tout, c’est le succès avec lequel les féministes ont réussi, dans la vague post me too, à mettre les hommes blancs dans une position conservatrice.

Toute critique est entendue – et entendable – comme conservatisme.

Toute critique donne l’impression à l’homme blanc d’avoir quelque chose à céder.

Que quelque chose se perdrait en étant plus tolérant, moins miso, plus inclusif.

Oui nous avons quelque chose à perdre.

Ca me parait évident.