Voyage au milieu de l’enfer : la réalité des mises à jour informatiques pour les séniors

Cet été, je suis allé passer quelques jours chez mes parents.

Comme souvent lorsque vous êtes un millenial, vous êtes plus compétents que vos parents en informatique. Comme souvent, chaque rencontre est l’occasion d’aborder les derniers problèmes IT.

L’ordre du jour de cette visite concernait les mises à jour. Défendant leur intérêt indiscutable, mes parents, du haut de leur maigres – mais téméraires – connaissances IT, ont fait état d’un point auquel on ne pense pas suffisamment quand on a la “tête dans le guidon” : les mises à jour bouleversent un ordre établi.

Pour mes parents – comme pour d’autres n00bs – il est compliqué de s’habituer à de nouveaux écrans, de nouveaux usages, de nouvelles fonctionnalités. Lorsque cet environnement générateur de stress impose de surcroît des changements hebdomadaires ou mensuels, nous avons à faire à une situation qui parlerait à Sisyphe.

Pour les seniors, la philosophie always in bêta, c’est bêta.

PS : fun fact > bêta au sens idiot du terme est une dérivation de bête alors que bêta en informatique désigne une version b, aka. une version d’essai quasi finalisée. Leur étymologie donne envie de créer du lien mais il n’en est rien.

Les dark patterns sont une arnaque marketing mais cette vidéo est cool

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Un dark pattern, c’est un dispositif visant à produire un enchaînement d’action favorisant un comportement au détriment d’un autre. Exemple : les nudges sont des dark patterns. Ex2 : proposer un navigateur par défaut dans l’ouverture d’une fenêtre ou une option déjà opt-in dans un formulaire sont également des dark patterns.

Autrement dit, malgré son appellation constituant elle-même un dark pattern (un concept baked in comme dirait l’autre), le dark pattern peut servir de positifs desseins (mais comme les mecs de l’internet ne peuvent pas s’empêcher de sur-marketer tout ce qu’ils touchent, naturellement, ce petit recyclage devient un big deal.)

Bref, cette petite vidéo en liste tout plein.

En on appréciera au passage ce petit graphique sans source qui élucide le modèle économique des compagnies aériennes low-cost : 20% de leur fric vient du siège, tout le reste de produits périphériques (assurances, options diverses…).

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #275

1.En se plongeant dans un roman ou un film, on peut adopter sans s’en rendre compte les traits de caractère du héros qui nous inspire.

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2. La largeur du châssis des Jeep (General Purpose) devait correspondre à celle des rails d’un chemin de fer. Hashtag effet de diligence.

3. La mentalité de crabe désigne l’esprit qui règne dans un panier de crabe : on préfère s’en sortir en diminuant les autres plutôt qu’en employant la logique.

4. Taboulé = assaisonner en arabe du Liban/Syrie et Palestine.

5. Le nervus ulnaris plus connu sous le nom de petit juif tiendrait son nom des marchands de tissus juifs du Moyen-Age qui mesuraient les étoffes en coudées et se cognaient fréquemment. A noter : en anglais on parle d’os rigolo et en allemand, d’os musical… Merci Vincent et Areski

6. Le reblochon a été inventé par des fermiers qui fraudaient les taxes de leur propriétaire terrien (décidément ils sont malins en Haute-Savoie). Merci Chloé

7. L’agave (plante utilisée pour la fabrication de la tequila et le mezcal) est polonisé par les chauve-souris. Merci Luc

8. La présentatrice Dorothée voulu importer le Téléthon en France suite à un voyage aux USA. On lui claqua la porte au nez. Merci Louis

9. Au Japon, on ne peut pas passer son appareil photo de téléphone en mode silencieux pour empêcher les pervers de shooter le dessous des jupes des filles. Merci Raph

10. L’histoire des tongs (et de la marque Havaianas), c’est l’idée d’adapter les zoris – claquettes japonaises – en caoutchouc. Merci Etienne