Aujourd’hui être *user centric* c’est être irresponsable

Par moment, j’ai du mal à imaginer que les enjeux associés au dérèglement climatique n’imposent pas un retour à l’autoritarisme.

Du point de vue du marketing, être consumer centric vis-à-vis de l’environnement revient à être un pâle reflet des changements – trop lents – en cours dans la société. Des macarons engagés fleurissent sur les vitrines de supermarchés, sans pour autant faire disparaitre les bananes ou les kiwis en provenance du bout du monde.

Etre consumer centric, c’est super quand le consumer consomme responsablement.

Que faire quand le consommateur est irresponsable ?

Continuer à scier la branche sur laquelle nous sommes assis ? Proposer un temps mort ? Changer drastiquement nos habitudes ?

Peu importe les virages à venir, aujourd’hui être user centric c’est être irresponsable.

Les changements de comportements imposent de la verticalité.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #412

1. Les usages suggérés des couteaux suisse. Genre tire bouchon pour retirer un noeud trop serré.

2. Les capsules étaient initialement appelées bouchons couronne.

3. Les premiers championnats de fléchettes ont été organisées par des pubs pour attirer la foule.

4. Le diabolo tient son nom du grec ancien diaballo : jeter sur ou à travers, envoyer. Source Phaidon 999 design.

5. L’arc de triomphe est entouré de 100 plots qui font référence à la période des Cent-Jours.

6. Rater = prendre un rat. Merci Paulina

7. La synchronisation, ce phénomène naturel.

8. Le terme barbouze vient de l’époque où la police des polices portait de fausses barbes.

9. Le cadavre exquis tient son nom des premiers mots sortis dans le premier cadavre exquis. Merci Quentin et Julie

10. Avant d’être appelée grippe espagnole (seuls les journaux espagnols n’étaient pas censurés à cette époque), elle fut appelée grippe allemande.

Du jetable au valorisable : le cas du packaging

Interview intéressante de Tom Szaky, patron de TerraCycle à l’origine de Loop.

I don’t think Loop could have existed even five years ago because of the ask. Essentially, we’re asking CPG [consumer packaged goods] companies and retailers to fundamentally redesign packaging and accept major changes to the economics of packaged goods delivery — in other words, to treat packaging as an asset instead of a cost.

J’aime beaucoup l’idée de considérer son packaging comme un actif. A l’heure des gourdes , il n’y a guerre que l’eau qui se projette dans cet avenir, notamment Evian et Virgil Abloh.

Cela incarne assez parfaitement la création de valeur responsable.

Le marketing synesthésique pour lutter contre le silence

Je ne savais pas comment traiter ce sujet de packshots sublimes en 3D qu’on voit pulluler à l’heure de l’image muette star (cf. ce film B&O).

C’est Warc qui offre un début d’explication un peu claqué : le marketing synesthésique répond au besoin d’hédonisme des consommateurs, aidant les gens à ressentir l’expérience de l’objet.

Voici l’article au complet :

 

Combien de répét par média pour générer +5% de ventes incrémentales ?

Une question qu’on peut être amené à se poser en média comme en créa, notamment quand il s’agit de produire des déclinaisons d’assets.

Voici des chiffres frais de chez Kantar qui explique combien de contact il faut distribuer par média pour dépasser le seuil des 5% de ventes additionnelles.