10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #273

1.Statistiquement, jeter ses lancers francs à la cuiller – granny style – est plus efficace. Son manque d’esthétisme rend irrationnels les joueurs.

2. [anecdote sponsorisée] L’expression “faire le buzz” est de nouveau autorisée. Merci Nicolas Lanter.

3. Les easter eggs dingues de GTA V. Merci Julien

4. L’application mobile Facebook fait semblant de ramer pour donner l’impression aux gens qu’elle se soucie de leur sécurité.

5. Il existait une forme de mariage entre hommes au Moyen-Age : les contrats d’affrèrement.

6. Il y a 5 siècles, les cimetières étaient des lieux de socialisation intense.

7. Les bananes sont courbes car elles cherchent le soleil.

8. Nous appuyons en moyenne 2617 fois par jour sur nos écrans de téléphone.

9. Les murder ballads.

10. Les asperges que l’on mange ne sont que les racines de plantes à baies toxiques.

Lâchez prise et parlez à votre collègue de droite, vous allez être surpris

S’il y a encore des gens qui n’ont pas entendu parler des filter bubbles, offrez 15 riches minutes à votre gueule de bois post qualification en finale : ça vaut le coup.

Comme pour de nombreuses autres décisions politiques – les élections notamment – l’algorithme Facebook a été accusé de favoriser le conservatisme dans le vote du Brexit. Pourquoi?

Parce qu’à mesure que les utilisateurs utilisent l’outil, leurs interactions sont assimilées par edgerank qui pousse alors des opinions conformes à celles qui vous font réagir, aka. les vôtres.

Résultat : votre mur est tapissé de points de vue de gens d’accord avec vous. Et lorsqu’un grand moment de civisme pointe son nez, vous voici cerné d’opinions conformes aux votres. Autrement dit : si une opinion est dans l’air, il est très compliqué de faire évoluer le point de vue des gens tant ils se sont emmurés dans une bulle préférentielle.

Faites le test sur votre mur : combien de personne horribles avez-vous déjà arrêté de suivre? Contre combien de personne vous êtes déjà ouvertement opposé sur un mur? Sans doute moins que ceux qui vous inspirent…

Bottom line : faites confiance à la sérendipité, quittez Facebook et offrez-vous un magazine inconnu pour votre heure de train ce soir.

Série d’été #2 : The Long and the Short of It

The Long and the Short of It est un article fondateur de Les Binet – connu pour ses travaux avec Byron Sharp – et Peter Field pour le compte de l’IPA. Ils expliquent le rôle des différents types de campagnes dans la santé business d’une marque. Cette étude repose sur l’exploitation de la base de données de l’IPA.

Comme c’est un gros rapport, nous nous contenterons d’un donner les grands enseignements.

Les effets d’une campagne à court terme ne sont pas les mêmes que ses effets à long terme. Les campagnes ayant pour objectif de faire bouger la marque à long terme ont généralement des effets à court terme, ce qui n’est pas vrai dans le sens inverse.

Le ratio parfait entre campagnes de marque et activation commerciale est 60/40.

Les campagnes émotionnelles sont plus efficaces à long terme sur le business.

Le top c’est des grosses campagnes émotionnelles appuyées de grosses activations émotionnelles. Genre Dove, Coca-Cola, Always.

Bonne lecture.

L’article est disponible ici : THE_LONG_AND_SHORT_OF_IT_PDF_DOC