10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #318

1.Apple doit sa survie à Microsoft.

2. Une voiture connectée enverra 25 Go de données par heure dans le serveur de son constructeur.

3. La pythie de Delphes habitait sur une faille tectonique dont les gaz lui donnaient *ses* visions (source : 10e minute).

4. Je rêvais de l’existence de ce mec : Kevin MacLeod est un des hommes derrière les petites musiques utilisées dans les case studies ou reportages vidéo. Il en est à 2000 titres téléchargeables gratuitement sur sa plateforme.

5. Android devait initialement être un OS pour appareil photo.

6. Suzuki a fait sa réputation au début du 20e siècle dans les métiers à tisser la soie.

7. La phrase la plus répétée dans Harry Potter est : nothing happened. Dans Hunger Games : my name is Katniss Everdeen. Dans Twilight : I sighed.

8. 93% des personnes ayant vécu sur terre sont mortes, à moitié à cause de de la malaria.

9. Gråtrunka est un terme suédois désignant la masturbation triste post rupture. Merci Paul

10. Improbable.

Une bonne idée business s’évalue à la taille de l’écosystème qui gravite autour d’elle

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Idée intéressante dénichée dans l’observatoire Cetelem : Bocklip est une jeune société française qui propose de personnaliser des meubles IKEA, inspirée par sa consoeur suédoise Superfront.

L’idée est simple : prendre des produits IKEA comme base puis les enjoliver de divers toppings. Revêtements, poignées, accessoires…

On a coutume de dire qu’une bonne idée business se reconnait à sa capacité à créer un écosystème autour d’elle. Airbnb et les services associés, l’iPhone et l’appstore (+ ses innombrables accessoires),  Google et les agences de pub…

A quoi sert une marque? Demandez leur avis aux start-ups.

steve bill ennems amis hypocrisie

Demandez leurs avis aux start-up évaluées des milliards alors qu’elles ne crachent rien ou qu’elles n’ont jamais su faire autre chose que leur métier de base (sans parler de celles qui n’ont pas d’autre modèle économique que de se faire racheter par un gros balourd du Nasdaq).

Une marque, c’est un repère, c’est une promesse, c’est l’espoir de tomber sur quelque chose.

Et pourtant, la réalité financière de ces marques est bien hétérogène.

C’est à ça que sert le branding : créer et entretenir des mythes.

Merci Vincent pour la vidéo

Beats Music figures that we’re defined by what we love as well as what we hate

 

ux beats dre music

We heard a lot about Beats being bought by Apple for a fortune. Because of software or hardware. Or both. Whatev.

The idea of Beats Music was that no computer can predict what you gonna like. Curation is a social issue and this is why Beat’s service provides tracks picked by a selection of musicians as well as other variables such as geography of moment of the day.

I liked one Beats music UX trick displayed page 32:

To make the recommendation process even more personal, Beats Music also takes users’ favorite and least favorite songs and artists into consideration when serving these tailored recommendations.

We’re defined by what we love as well as what we hate.

Fuck yo Facebook.

Does it really pays off to provide a better customer experience?

empirisme expérience rocher caillou météo

There’re a lot of examples of brands we love thanks to their UX both online and offline: Nespresso, Google, Uber, Apple…

There’re a lot of brands we hate because of their UX: telcos, retailers, governments, banks, insurances…

But is a good UX a true indicator of business performance?

Theres a gazillions of counter examples undermining our belief to make UX a key factor of success.

Think about Free, about Carrefour, about CanalPlus, about an awful lot of brands skyrocketting without even considering people… Sometimes this is after sales, sometimes this is stores, sometimes this is hotline or sometimes this is the website. A lot of brand don’t give a damn and still succeed. A couple of weeks ago, one of the 3 main French Telco was bought out by an outsider famously known for its nightmarish UX. Still don’t give a damn.

Is it a matter of market? Not exactly. Good and bad UX sit everywhere.

Neither segment. There’s good and bad UX (think about Audi) within premium or low-cost (think about Dacia).

Neither a problem of competition: some monopolistic areas are neglected – think about gov taxes webpages or TV channels exclusively broadcasting event such as Olympics or football games – where highly disputed areas such as banking or retail despise UX too.

It’s probably a matter a respect then. Or share of wallet. Or pleasure.

Why should we invest in good UX beside marginal tricks such as growth hacking? Does growth hacking makes you product better?

NO.