10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #306 🔆

1.Le nom du promoteur Klépierre vient de la contraction de Kleber (le siège est dans l’avenue éponyme) et pierre. Merci Alice

2. MassRoots est le IMDB de la weed. Merci Chloé

3. Superman travaille pour Batman.

4. Youtube héberge plus d’interactions qu’Instagram.

5. Pendant la guerre froide, les Américains essayèrent de dresser des chats espions.

6. L’histoire de la belladone, un poison naturel, apprécié des sorcières… Merci Xavier

7. L’odeur du gazon coupé est celle de l’herbe qui essaie de se soigner.

8. Les turbines des moteurs d’avion sont peintes en spirale pour alerter le personnel au sol que le moteur tourne.

9. Emoji vient du japonais = e (dessin) – moji (personnage). Rien à voir avec les émotions.

10. Le paintball a été inventé dans les années 70 par les fermiers australiens pour marquer le bétail à distance.

10 choses que je ne savais pas la semaine dernière #143

1. Les conversations à la radio et au téléphone s’expriment par-dessus un bruit neutre artificiel (le bruit de confort) qui empêchent de penser que l’interlocuteur n’a pas décroché.

2. Les dessous du yaourt grec.

3. L’origine du seersucker est hindi : kheer and shakkar (miel et sucre), sans doute inspiré par sa douceur. Merci Salva

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4. La Rome Antique aurait hébergé le premier mall de l’histoire, doté de 4 étages  (source à prendre avec des pincettes).

5. Le fromage anglais de Stilton est réputé pour faire faire des rêves étonnants.

6. Le mini-golf a été inventé pour les femmes : il était mal vu de lever leur club au-dessus de l’épaule au 19e siècle.

7. L’opportunisme commercial sans commentaire de la compagnie Swissair durant la première guerre du Golfe.

8. La station de métro Arts & Métiers a été conçue par un dessinateur belge de BD : François Schuiten.

9. La belladone est une plante toxique qui tient son nom d’une pratique de la Renaissance où les femmes en instillaient le jus dans leurs yeux pour avoir les pupilles dilatées, signe de beauté.

10. L’étude de l’Abbé Grégoire sur le langage montrait qu’en 1794, on ne comptait que 11% de Français capables de parler correctement la langue de Molière.